Alain YVER

Alain YVER

THEOPHILUS LONDON

THEOPHILUS LONDON





//theophiluslondon.com/

//www.myspace.com/theophiluslondon

//www.youtube.com/watch?v=gypiIfMJYro

//www.youtube.com/watch?v=vFJ9doyaMUs

//www.deezer.com/fr/album/1173204



Theophilus London, un artiste capital
Par Julien Bordier (L'Express), publié le 01/08/2011
Cet Américain en forme olympique publie un premier album rempli de tubes.

L'album de l'américain Theophilus London, Timez are weird there days, est sorti en juillet.
Avant London 2012, l'année 2011 appartient à Theophilus London. Son premier album, Timez are weird these days, est l'une des sensations de l'été. L'Américain de 24 ans ne s'économise pas. Il s'aligne sur toutes les disciplines, rap, électro, pop, rock, et s'en tire avec l'aisance d'un sprinter jamaïcain.
L'explosivité aussi, à l'image d'un premier titre (Last Name London) en forme de rampe de lancement pour la stratosphère. Le niveau de forme (olympique) ne redescendra pas (le dansant Love Is Real, l'apaisant Why Even Try). Theophilus London se permet juste de brouiller les pistes pour semer ses concurrents. Sur One Last Time, il enchaîne rap façon Notorious B.I.G. et refrains vocodés, avant de s'aventurer franchement en territoire pop sur les deux derniers titres.
Coulé dans une ambiance eighties, le timbre de la voix de London rappelle celui de Tunde Adebimpe, de TV On The Radio. La production, cousue de fils synthétiques, a été confiée, entre autres, à un autre membre de TVOTR, le prolifique Dave Sitek, qui avait fait appel au chanteur pour son projet Maximum Balloon. Pour nous les jeux sont faits.

//www.lexpress.fr/culture/musique/theophilus-london_1017116.html







Theophilus London, « Timez are weird these days »

Blazer bien ajusté, chapeau à bords larges, bottines cirées : en regardant la pochette du dernier album de Théophilus London, « Timez are weird these days », il ne fait aucun doute sur l’incroyable diversité des influences dont s’imprègne ce dandy bling-bling natif de Brooklyn. Qu’il soit question de look comme de musique, l’heure est à l’éclectisme, et ça, Theophilus l’a bien compris. En avril 2011, il nous livre un petit aperçu de ce qui sera, trois mois plus tard, un deuxième opus abouti, mêlant sonorités électro (Girls girls $, One last time), funk, hip-hop, pop, rock, et j’en passe. Cet artiste déjà bien accompli du haut de ses vingt-quatre ans possède ce talent rare que seuls ont les audacieux de son espèce: celui de surprendre en créant, chaque fois, quelque chose d’unique, d’inattendu à l’écoute. En l’écoutant, impossible de ne pas penser à Kayne West, Jamie-T, et d’autres mentors qui avaient déjà, avant lui, redonné au hip-hop un nouveau souffle en mêlant un rap mélodieux aux beats effrénés et dansants de l’électro, comme ce fut le cas dans les années 80.
//cultiz.com/blog/theophilus-london-timez-are-weird-these-days/







THEOPHILUS LONDON
samedi 15 décembre 2012 


 
Annoncé comme la nouvelle sensation electro-rap fin 2010, le New-Yorkais Theophilus London tire profit de son éclectisme pour prodiguer une musique à la croisée des chemins. This Charming Mixtape en 2009 fait l'effet d'une bombe relayée par les EP's Flying Overseas (2010) et Lovers Holiday (2011). 
À l'été 2011 arrive un premier album énergique et sophistiqué, Timez Are Weird These Days.


//www.nouveaucasino.net/index.php/2012/12/15/2086-theophilus-london






THEOPHILUS LONDON
 (pop/hip-hop/soul - USA)
06/07/2012 AQUARIUm


Theophilus London et son mélange de pop new wave et de hip-hop se produira le vendredi 5 juillet. Même s'il puise largement dans l'esthétique des eighties, Theophilus London se distingue par une manière assez exceptionnelle de maîtriser plusieurs langages artistiques. Le chanteur de Brooklyn s'explique sur cette facilité : « À travers mes années d'apprentissage et de recherche, j'ai étudié les techniques du hip-hop, du post punk, de l'indus, de l'électro, etc.. Ainsi que des disciplines qui ne sont pas directement liées à la musique. Tout ceci s'intègre dans ma démarche qui découle de cette combinaison de musiques et d'art. » En résulte, des mixtapes qui ont assuré sa notoriété et son premier album, « Timez Are Weird These Days », sorti en 2011, qui a fait buzzer la toile.

//www.lesardentes.be/2012/fr/artiste/theophilus-london







THEOPHILS LONDON
Grande Scène | le 27/05

Issu de la nouvelle vague underground des rappeurs branchés, Theophilus London manie aussi bien le groove que les beats futuristes, et ne se gène pas pour décortiquer la soul mythique du label Motown.

Difficile de ranger ce fantaisiste tout terrain dans une unique catégorie : artiste atypique au look impeccable, il vogue avec aisance entre électro funk made in L.A, indie pop anglaise ou afro pop obscure, le tout, arrosé d’une pluie tropicale. Pour comprendre, il est indispensable de découvrir Theophilus London en live. Le jeune prodige est présent sur la Grande Scène d’Art Rock pour une démonstration qui, à coup sûr, ne laissera personne indifférent.

//www.artrock.org/programme/accueil-programme/221006/theophilus-london/index.php5?jour=jour3






On y était : Theophilus London au Trianon
23/05/2012
Mardi soir, le rappeur Theophilus London électrisait le Trianon. On y était et on vous raconte

Les sneakers étaient de sortie au Trianon mardi soir pour le concert de l’élégant rappeur Theophilus London, venu présenter son album Timez Are Weird These Days, sorti en 2011. Clou de ce ballet de baskets colorées : une paire d’Adidas blanche ailée, designée par le styliste londonien Jeremy Scott. Le hall d’entrée de la salle parisienne bruissait donc d’effervescence stylée, surtout lorsque la chanteuse britannique Ebony Bones, drapée dans une longue cape en tartan, a débarqué, valise à roulettes à la main. Ce n’est rien de dire que le théâtre à l’italienne du Trianon, avec ses moulures, ses balcons et son plafond de rêve, seyait parfaitement à la soirée.
A 21h15, Theophilus London, 25 ans, déboule sur scène, casquette noire vissée sur la tête, lunettes de soleil sur le bout du nez, et chaînes en or autour du cou. Survolté, le rappeur américain virevolte dans tous les sens, exécute quelques pas de danse, avant de traverser la scène en bondissant, sous les regards amusés du guitariste, du bassiste et du dj. D’un timbre de voix rappelant ceux de Tunde Adebimpe de TV On The Radio et de Keke Okereke de Bloc Party, il enchaîne les morceaux tubesques, du r’n'b Why Even Try au frénétique All Around The World, en passant par l’entêtant I Stand Alone, transformant la salle en dance-floor suvitaminé. Convoquant autant les eighties que les grandes heures du hip-hop new-yorkais, le petit prodige s’amuse à mêler les influences, lorgnant aussi, parfois, du côté du rock, guitare à l’appui.
Bien vite rejoint sur scène par deux acolytes, Theophilus, euphorique, se jette à plusieurs reprises dans le public, sous le regard inquiet de son manager, avant de tendre une bouteille de vin aux spectateurs du premier rang en leur demandant, quand même, s’ils ont bien 18 ans. Sous des dehors un peu fous, le rappeur reste un jeune homme coquet (et mal à l’aise?) qui change régulièrement de t-shirt, réajuste en permanence sa casquette, enlève et remet sa veste pendant le même morceau, avant de se décider à jeter son t-shirt dans le public pour finir le concert torse-nu.
En définitive, Theophilus se révèle très attachant. Incapable de quitter la scène, il annonce à plusieurs reprises « la dernière chanson », avant d’enchaîner sur un autre morceau. Au bout d’une heure et quart de live, le chanteur, intenable, donne rendez-vous au public dans le hall d’entrée pour une petite séance d’autographes bien méritée.

//www.lesinrocks.com/2012/05/23/musique/concerts/y-tait-theophilus-london-au-trianon-11262836/





Theophilus London - Timez Are Weird These Days
Warner -
Après une série de mixtapes tapageuses et un ep renversant, Theophilus London fait sauter les cloisons musicales sur un premier album passionnant. Critique et écoute.

Qu’on se le dise tout de suite : avec son impressionnant mètre quatre-vingt-quinze, son look impeccable de it-boy newyorkais, sa voix grave et son aura naturelle, Theophilus London a déjà fait la moitié du chemin qui le sépare des couvertures de magazines. Poseur jusqu’au bout des ongles, passionné de design et de costumes hors de prix, l’Américain, né à Trinité-et-Tobago (îles des Petites Antilles) et élevé à Brooklyn, ne manque certes pas une occasion de jouer de ses charmes devant les photographes. Mais il s’avère bien plus passionnant qu’une simple image de papier glacé.
Sur toutes les lèvres depuis la sortie de ses premières mixtapes, les fascinantes Jam et This Charming Mixtape, ce drôle de rappeur en slim, biberonné au hip-hop de Notorious B.I.G. et de 2Pac, s’est en effet mis en tête de brouiller les pistes. Et d’inviter à sa table les Smiths, le Wu-Tang, Whitney Houston ou Kraftwerk pour un dîner haut en couleur où chacun pioche allègrement dans l’assiette de l’autre. 
“Les gens aujourd’hui veulent toujours mettre une étiquette sur ce qu’ils écoutent. Il faut qu’ils estampillent telle ou telle chanson comme de la pop, du rap, du glam-rock ou je ne sais quoi encore. Je pense que cette façon de penser est obsolète. Je n’ai pas envie de rentrer dans ce jeu-là”, explique-t-il.
Obsédé par Michael Jackson à qui il voue un culte démesuré, et dont il admire la façon de s’être mué en caméléon de la pop (“je pourrais en parler toute la journée si on ne m’arrêtait pas”), le jeune homme de 24 ans est un brillant funambule. D’un pas sûr, il s’est lancé sur l’étroit fil séparant les genres musicaux avec Lovers Holiday, ep bombesque d’à peine cinq titres sorti cet hiver, et sur lequel l’apprenti sorcier s’amusait à mettre sens dessus dessous sa collection de disques dans une joyeuse entreprise de construction-démolition sonore.
Electro eighties, rock, power-pop, hip-hop et soul : Theophilus London n’a pas su – ou plutôt pas voulu – choisir, et réitère aujourd’hui l’expérience avec Timez Are Weird These Days, un premier album que les patrons de magasins de disques auront bien du mal à classer dans les bacs et dont le groove s’avère fatal aux hanches et aux mollets. Comme chez ses collègues d’outre-Manche Mike Skinner de The Streets, Jamie T. ou M.I.A., et sa compatriote Santigold, dont le producteur attitré, John Hill, s’est glissé aux commandes de deux titres de l’album, il semble qu’aucune frontière ne soit assez épaisse pour être franchie par l’Américain.
Epaulé par Dave Sitek de TV On The Radio et par l’omniprésent Dan Carey (qui a travaillé avec Franz Ferdinand, The Kills, La Roux…), Theophilus ne se gêne pas une seconde pour maltraiter le son du Motown à coups de beats eighties taillés pour les clubs (Why Even Try), pour convoquer les riffs des BO d’Ennio Morricone et des percussions tribales dans un voyage electrofuturiste (All Around the World) ou pour surprendre son monde avec I Stand Alone, hymne pop païen inspiré du film éponyme de Gaspard Noé.
“C’était très dur pour moi de réussir à mettre tout ce que je voulais dans cet album. Ce disque a une structure eighties dans le fond mais j’ai essayé d’amener ces années-là dans les années 2000. J’aime l’idée que Timez Are Weird These Days ne soit pas lié à une période donnée, qu’on se demande quand il a pu être enregistré”, précise-t-il. “Les gens se limitent alors que les possibilités sont infinies”, ajoute-t-il avant de lâcher, dans une manifestation évidente et plutôt touchante du syndrome de Kanye West, que “cet album est une nouvelle façon de diffuser le hip-hop et la pop”. On prédit que, comme son égocentrique et talentueux aîné, l’Américain, porté par l’imparable tube de l’album Last Name London, conquerra bientôt les clubs, les coeurs et les premiers rangs des défilés.

//www.lesinrocks.com/musique/critique-album/theophilus-london-hip-hop-pop/







Theophilus London
Hip-hop ? Electro ? Ce nouvel artiste, originaire de Brooklyn, distille un savant mélange addictif.
Guillaume Torrent le 18/07/2011 pour MusicActu
 
Est-on en face du nouveau phénomène de la scène rap indépendante ? Theophilus London, décrit comme la sensation hip-hop américaine du moment par de nombreux blogs, a sorti plusieurs mixtapes avant de se lancer dans l'écriture de son premier album. Le natif de Brooklyn est aussi bien influencé par Michael Jackson, Prince, The Smiths que Kraftwerk. Après un maxi, "Lovers Holiday", l'artiste propose son premier album "Timez Are Weird These Days", dont il a présenté certains titres début juin lors la Block Party, au Parc de la Villette, à Paris.

"Last Name London" ouvre les portes d'un univers sombre et chaotique sur des beats lourds rappelant The Prodigy. Personnifiant à la perfection l'éclectisme musical, Theophilus London propose une électro/pop teintée de soul, de rap et de house. Sur "Love Is Real", il nous fait danser avec des nappes de synthétiseurs très années 80 tandis qu'avec "All Around the World", il se mue en chanteur à la voix soul puissante - Cee-Lo Green n'est pas loin - et s'amuse à bidouiller les sons.

"Wine and Chocolates", "All Around the World", "Girls Girls $"... Theophilus London a le don pour élaborer des titres inclassables, un peu à l'image de Kid Cudi, sur lesquels la notion d'expérimentation musicale est prédominante. Avec "Stop It" - titre qui repart en boucle pour ne plus nous lâcher - et l'hymne vocodé "One Last Time", le New-Yorkais pourrait élargir un public pour le moment plutôt confidentiel. Bidouilleur dans l'âme, soignant son style vestimentaire et faisant preuve d'une certaine maturité pour ses 22 ans, il rappelle un certain Kanye West à ses débuts.

//www.musicactu.com/actualite-musique/136380/timez-are-weird-these-days-theophilus-london/






[Chronique]
Theophilus London – Timez Are Weird These Days


Theophilus London. Drôle de nom pour un MC. Certains d’entre vous n’en n’ont peut-être jamais entendu parler. Et bien laissez-moi vous dire : time is now. En effet, mardi 19 juillet sortait son second album – le premier étant passé totalement inaperçu en 2009 – Timez are Weird These Days, sous le label Reprise Records. Composé de 11 tracks, c’est un album relativement court, mais très personnel. La preuve, je remarque en tout et pour tout deux featurings : Holly Miranda et Sara Quin. Pas vraiment mainstream tout ça. Peu importe, cet album apporte de la fraîcheur dans la planète musique. Theophilus London compose une musique hybride qui ne laisse pas indifférent. Pop, rock, rap, funk, le jeune MC de 22 ans combine ces différents genres musicaux pour créer son propre univers. La tenue vestimentaire du rappeur sur la pochette de l’album n’est qu’un avant-goût de ce mélange de style : feutre, costume, lunettes de soleil rétro, petite chemise, ceinture couleur or, chaînes bling bling et bottines.
Le décor est désormais planté. Pour les plus curieux vous aviez pu découvrir Theophilus London via son EP Lovers Holiday. On y retrouve trois titres présents sur l’album : « Wine and Chocolates », « Girls Girls $ » et l’excellent « Why Even Try ». Ce morceau est tellement puissant, avec une basse incroyable, un rythme entrainant, et un refrain qui reste gravé en tête grâce à la très bonne performance de Sara Quin.
Le premier titre de cet album s’intitule « Last Name London », une présentation du personnage avec des lyrics frappants : Last night, evil stole my heart but somehow the feeling resurrected me/So don’t stop now keep testing me/And you can talk your shit but have a check for me/And if your whole team feel I don’t deserve to be in hip hop/Tell them they can get off my Herbie Hancock. Theophilus annonce la couleur d’entrée. Et chez SURL on aime cette couleur, celle d’un artiste ambitieux, créatif et qui sait faire de la musique. Le morceau « All Around the World » confirme cette impression. C’est pour moi un des meilleurs titres de l’album. Comme le dit si bien Theophilus lors du refrain : « We are back to make the music of 1964 ». Une guitare incroyable, une ambiance cow-boy/western du 21ème siècle, tout juste incroyable. Le flow de l’Américain colle bien avec les instrus, comme sur « One Last Time » et son refrain chanté. Une chanson qui se veut nostalgique mais paradoxalement on y entend un rythme énergique. « Lighthouse » dévoile une nouvelle facette de l’artiste qui se prend au jeu et se transforme en pop/rockeur rétro-futuriste. Un bon petit morceau pour bouger tranquillement avec une utilisation de la guitare très rock n roll. C’est vraiment plaisant. Mais ce n’est pas fini. La dernière chanson, apothéose de l’album, est tout simplement géniale. « I Stand Alone », une ballade estivale, un voyage entre le passé et le futur. Refrain chanté, rap sur les couplets, un mix de genre plutôt inattendu mais réussi.
Le mot de la fin sur cet album, c’est qu’il faut vraiment l’écouter ! De très bons titres, et finalement peu de déchet. A seulement 22 ans, Theophilus London réussit une prouesse artistique impressionnante : épouser plusieurs styles musicaux à sa manière. Un LP qui tombe au très bon moment, on n’avait pas trop d’albums pour l’été 2011. Cette époque est révolue. Le MC ira loin, c’est sûr.
//www.surlmag.fr/2011/07/chronique-theophilus-london-timez-are-weird-these-days/






Timez are weird these days – Theophilus London
CHRONIQUES ALBUMS — 20 juillet 2011




Prénom: Theophilus Nom: London. Si on regarde la cover de son album, on remarque directement que le style vestimentaire de l’artiste est vraiment atypique pour un rappeur. D’ailleurs la cover elle même sort de l’ordinaire, on dirait une pochette de chanteur soul ou funk. En fait pour en venir au fait, « Timez are weird these days » le nouvel album de Theophilus London est un véritable OVNI dans le monde du Hip Hop.


Quand pour les autres rappeurs, la tendance actuelle est au down south voire à l’électro, Theophilus London lui, amène un tout autre univers. Entre Soul, Funk, Pop, Hip Hop, Rock et Electro, la musique de ce mc (si on peut l’appeler ainsi…) sort totalement des clichés que l’on peut coller au rap et aux rappeurs.


Les sonorités sont uniques et vraiment « space », les titres sont plein d’énergie et les couplets de Theophilus London qu’ils soient chantés ou rappés sont en totale adéquation avec les instrumentaux. Entre Pharell Williams, Andre 3000, Michael Jackson et Prince, les titres de « Timez are weird these days » sont le fruit d’un éclectisme impressionnant!!!


Lorsque je suis tombé sur le titre « Love is real » feat Holly Miranda, j’ai totalement été happé dans la matrice London. Nous sommes en 2011 mais à l’écoute du morceau, on est transporté dans les années 80. La variété de vibes condensées dans un ce même titre est incroyable. Je suis toujours bouche bée lorsque j’entends un projet de Theophilus London.


J’ai ce sentiment particulier d’être perdu entre différentes époques, entre différents artistes, différents styles musicaux, pourtant la touche est bien unique. Et si parmi plusieurs morceaux j’entends du Theophilus London je saurai reconnaître son empreinte sans le confondre avec quiconque. Et bien que l’éclectisme et l’originalité soient à leur paroxysme dans ce projet, je trouve tout de même que le niveau est en dessous de celui déployé dans les mixtapes.


Ce mec est un extra-terrestre et sa musique est intemporelle. « Timez are weird these days » est un album qui ne plaira certainement pas aux esprits trop cloisonnés en terme de hip hop. Par contre il va sûrement plaire aux personnes qui le suivent depuis le début et au reste du monde sachant que ses thèmes et sa musique sont universelles.


Pour conclure voici les titres clés de l’album, vous pourrez les tester sur youtube avant de vous lancer dans l’achat ou non de l’album: « Last Name London », « Girls Girls $ », « Love is real » feat. Holly Miranda, « I stand alone ».

//basketsblanches.com/timez-are-weird-these-days-theophilus-london/






Theophilus London

Qu’on se le dise tout de suite : avec son impressionnant mètre quatre-vingt-quinze, son look impeccable de it-boy newyorkais, sa voix grave et son aura naturelle, Theophilus London a déjà fait la moitié du chemin qui le sépare des couvertures de magazines. Poseur jusqu’au bout des ongles, passionné de design et de costumes hors de prix, l’Américain, né à Trinité-et-Tobago et élevé à Brooklyn, ne manque certes pas une occasion de jouer de ses charmes devant les photographes. Mais il s’avère bien plus passionnant qu’une simple image de papier glacé. Sur toutes les lèvres depuis la sortie de ses premières mixtapes, les fascinantes Jam et This Charming Mixtape, ce drôle de rappeur en slim, biberonné au hip-hop de Notorious B.I.G. et de 2Pac, s’est en effet mis en tête de brouiller les pistes. Et d’inviter à sa table les Smiths, le Wu-Tang, Whitney Houston ou Kraftwerk pour un dîner haut en couleur servi sur son premier album : Timez Are Weird These Days.

//www.lesinrocks.com/artiste/theophilus-london/







Theophilus London né le 23 février 1987 à Trinité-et-Tobago1, est un rappeur américain, ayant grandi dans le quartier de Brooklyn à New York.

Carrière
Son premier EP, Lovers Holiday, produit par Warner Bros. Records, sort en 2011, avec plusieurs featurings : Dave Sitek de TV on the Radio, Sara Quin de Tegan and Sara, Glasser et Solange Knowles2. Son premier LP, Timez Are Weird These Days, mixé par le remarqué producteur Dan Carey et produit par Warner Bros. sort la même année4.
D'après les critiques, Theophilus London « approche un genre s'inspirant d'une gamme de styles, de pop-soul et de post-punk à l'electro et au RnB contemporain ». Ses influences incluent Michael Jackson et Prince autant que Kraftwerk et les Smiths5.
En avril 2012, il collabore sur un titre avec A$AP Rocky6, titre présent sur un disque intitulé Lovers holiday II: Rose Island dont la sortie a été annoncée pour le mois de mai3.
Représentations
En 2011, Theophilus London fait sensation avec quelques performances au cours du Festival de Cannes, notamment plusieurs titres en direct au cours du Grand journal de Canal+7.
Theophilus London a été l'une des têtes d'affiche lors du Festival de Northside à Brooklyn en juin 20118.
Le 30 juin 2011, Theophilus London a joué au Festival International de Jazz de Montréal, en réponse la Gazette de Montréal fait remarquer que « Theophilus London va devenir grand. Très grand. Le buzz a été construit pour quelque temps9."
Il fait également une apparition dans le premier épisode Up in Smoke de la quatrième saison de Beverly Hills: Nouvelle Génération.
Discographie
Album studio
2011 : Timez Are Weird These Days
Mixtapes
2009 : This Charming Mixtape

2012 : Lovers Holiday II : Rose Island
EP
2011 : Lovers Holiday EP
Notes et références
    1.    ↑ (en) Isabel Wilkinson, « Can This Rapper Skip a Beat? [archive] » sur //www.thedailybeast.com/newsweek [archive], 17 Juillet 2011. Consulté le 23 Février 2012
    2.    ↑ a et b (en) Peter Gaston, « EXCLUSIVE EP: Hot Rapper Theophilus London [archive] » sur //www.spin.com [archive], 04 Février 2011. Consulté le 23 février 2012
    3.    ↑ a et b Ondine Benetier, « Theophilus London : hip-hop pop [archive] » sur //www.lesinrocks.com [archive], 12 Août 2011. Consulté le 23 février 2012
    4.    ↑ Julien Bordier, « Theophilus London, un artiste capital [archive] » sur L'Express, 1er août 2011. Consulté le 19 avril 2012
    5.    ↑ "Theophilus London," Allmusic.com [archive]
    6.    ↑ Esther Degbe, « Le rappeur américain A$AP Rocky en duo avec Theophilus London [archive] » sur Libération, 18 avril 2011. Consulté le 19 avril 2012
    7.    ↑ Matthew Schnipper, « Cannes Goes Crazy for Theophilus London; Lars von Trier Goes Crazy at Cannes [archive] » sur Fader Magazine, 20 mai 2011. Consulté le 19 avril 2012
    8.    ↑ "Pop and Rock Listings for June 10–16."  [archive]The New York Times, 9 juin 2011
    9.    ↑ "Theophilus London at Club Soda" by T'Cha Dunlevy. Montreal Gazette, 30 juin 2011. [archive]
    •    
//fr.wikipedia.org/wiki/Theophilus_London


24/03/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres