Alain YVER

Alain YVER

TROY HENRIKSEN

TROY HENRIKSEN




http://www.galeriew.com/artistes/troy-henriksen.html

https://pinterest.com/galeriew/troy-henriksen/

http://www.galeriew.com/spip.php?article831

http://www.dailymotion.com/video/xkofwe_troy-henriksen-a-paris-plages-2011-galerie-w_creation#.USYAzBksnPA

http://www.zestforart.com/exposition-2/festival-art-rock-2010-exposition-troy-henriksen-saint-brieuc/




Troy Henriksen

est un artiste plasticien américain d'origine norvégienne. Son style optimiste et proche de la figuration libre plonge dans le rêve. Ses toiles et réalisations sur plexiglas reflètent un imaginaire nourri de souvenirs et d'aspirations. Son travail oscille entre réalités tangibles. Des villes. Des voitures. Des personnalités : Marylin, Rimbaud, l'indien Sitting Bull, Gandhi, James Dean, etc. Des allégories : des cœurs, ou ces mêmes personnalités qui sont chacun à leur façon des symboles. Leur point commun : l'éclat des couleurs qui rend la vie tellement plus joyeuse.

Troy note avec justesse que comme tous les enfants, les couleurs l'attiraient, mais qu'à la différence des autres, il s'en souvient encore. La couleur transparaît à travers ses toiles et leur donne toute leur profondeur. Son goût pour la peinture lui vient de son enfance d'apprenti pêcheur. Des visions en mer ou dans les ports. Sur l'eau, les sens en exergue, Troy admire le ciel, le soleil. De retour à la terre ferme, il voit ses confrères se divertir en peignant sur des coques de bateaux. Issu d'une famille de pêcheurs, le jeune Troy serait pêcheur ou peintre. Il devient pêcheur au long cours jusqu'à ses vingt-huit ans, où l'envie de stabilité prend le pas sur l'aventure. Après quelques expériences équivoques avec les stupéfiants, Troy redécouvre la vie sous un nouveau jour. Grâce à… un pot de peinture jaune, posé là dans son appartement de Boston.

Dés ce moment, Troy s'intéresse de plus près à l'histoire de la peinture : expressionnisme abstrait, surréalisme, dadaïsme, impressionnisme, puis la Beat generation, les expressionnistes allemands et le Bauhaus. Chicago, Los Angeles, New York jalonne le parcours de Troy. Mais Boston reste sa ville de prédilection. Là, Troy découvre la France. A travers un exemplaire du Petit Prince, que son amie Helen Frankenthaler lui a offert et à travers Rimbaud, dont la photographie l'a frappé par sa ressemblance avec lui. Ces rencontres, aussi fortuites que formatrices, pousse Troy à quitter les Etats-Unis pour Paris.

1998 : Paris. La France lui promet de nouvelles rencontres. Celle de sa future femme, Delphine Perlstein, et de son futur galeriste, Eric Landau. Entre autres. Sa carrière décolle lorsque sa présence permanente à la Galerie W lui permet de toucher un public plus large. A ce titre, Troy est source d'inspiration pour d'autres artistes : le musicien Arthur H. lui a dédié son album « Les Négresses Blanches ». Dix tableaux de Troy ont été accrochés dans la loge de l'humoriste Gad Elmaleh à l'Olympia pendant les deux mois de son spectacle. Troy aime à dire qu'il est un nouvel homme. Un artiste épanoui.

http://www.galeriew.com/artistes/troy-henriksen.html






Troy Henriksen - NEW MAN, NEW IDENTITY
Livre de Troy Henriksen
NEW MAN, NEW IDENTITY 
Critères Editions
48,20 euros frais de port compris
France métropolitaine

LIVRE BILINGUE ANGLAIS / FRANCAIS

Ancien marin pêcheur né aux États-Unis de parents norvégiens, l'artiste peintre Troy Henriksen débarque à Paris en 1999 où il s'installe. Dans cet ouvrage, il raconte son parcours atypique dans l'Amérique des années 80, sa révélation pour la peinture qui le sauve d'une descente aux enfers.

Autodidacte, Troy se nourrit des formes d'art les plus diverses, de Jackson Pollock à Arthur Rimbaud en passant par la culture pop. Un trait naïf qui fait apparaître des mots, des couleurs, des hommes… et des émotions. Sur ses toiles, matière et couleur ne font qu'un pour dégager une incroyable force. La force des sentiments tels que la joie, l'espoir, l'humanité.

« Cet amour de la vie et cette volonté de le partager sont devenus le moteur principal de ma création ». L'œuvre de Troy est à la hauteur de sa vie, riche, mystique et onirique.

NEW MAN, NEW IDENTITY est le premier ouvrage consacré à l'artiste Troy Henriksen. Il est sorti en librairie le 7 mars 2009 et a été lancé en avant-première à la galerie W, le dimanche 14 décembre 2008, avec une séance de dédicaces.

http://www.galeriew.com/spip.php?article949







TROY HENRIKSEN – "ABC LOVE"

"La peinture de Troy saisit immédiatement celui qui la regarde, celui à qui Troy s'adresse avec un génie complice : « l'autre ». Sa peinture est d'abord évidente, simple, « en connivence ». Elle est aussi riche de sa complexité : entre une figuration où les formes parfois simplifiées à l'extrême tirent vers l'art brut ou l'expressionnisme et une abstraction régulée par une juste répartition des couleurs sur l'ensemble de la toile. Les couleurs contrebalancées, appuyées, par le poids des mots, des lettres, des signes que Troy calligraphie en surimpression sur ses toiles. Les fonds des tableaux sont souvent tapissés de pages de journaux de toutes langues. C'est comme si la rumeur du monde reprenait vie par le surgissement de ces bribes de significations, d'aphorismes, de jeux de mots, peints en polychromie. Des figures, des compositions, des couleurs, des signes… qui parlent de faits actuels et passés, de mythes et de réalité, de fantasmes et de rêves, de nature et d'humanité… Une peinture « clins d'œil », en prise directe avec ce qui fait l'actualité et la vie, ses bonheurs, ses peines, ses projets, sa diversité et ses rêves. L'œuvre de Troy est un flamboyant bouquet de formes et de couleurs offert à l'énigme de la vie qui passe. Les œuvres de Troy ont trouvé les âmes auxquelles elles étaient destinées, depuis cette journée magique de 1999 où Troy Henriksen est rentré pour la première fois dans la galerie W. Sa vie, depuis Paris, lui a inspiré plus de huit-cent toiles. Chaque tableau est un souvenir pour lui, pour moi, pour ceux qui vivent la galerie, pour ceux qui vivent chaque jour avec. Chacun a son histoire, sa force, sa destinée."                                         
Eric Landau, Investigateur de la Galerie W.

Je suis tombé littéralement amoureux de cet artiste qui expose depuis quelques années déjà à la galerie W à Montmartre. Je passais très souvent admirer son travail et notamment ses immenses villes. Ce sont de très grands formats. J'ai toujours voulu en posséder une et Troy a eu la gentillesse de déroger à sa règle et de peindre "Space Time Love Time" qui tiens raisonnablement sur mes murs. Je ne m'en lasse pas, son travail rend mes journées plus belles.
Troy Henriksen est né à New Bedford, ville de Moby Dick. Il est devenu marin-pêcheur, avant de partir « on the road ». Son père, ancien élève des Beaux-arts, a créé très jeune sa compagnie de pêche. Comme ses ancêtres norvégiens, Troy sera marin, celui qui ramène le chalutier à bon port, malgré la tempête. A Paris, il a plus d'une fois utilisé comme support de création et comme ultime « transfert-surface » les papiers, envoyés par son père et dont on se sert sur les bateaux pour tracer les routes de pêche. La latitude et la longitude de cap Cod surgissent ça et là dans ses tableaux. Les formes sont des mots sans âge dont l'interprétation et la lecture se font au gré des assemblages, au hasard des formats ou de l'âme et de l'ordre secret de Troy. Devant ces œuvres, les sens en action sont ceux qu'éveillent les livres. On peut passer des heures devant une de ses « peintures-poèmes» en ayant le sentiment d'être plongé dans la lecture. Le poète-peintre apparaît avec évidence. Quand je vois le travail de Troy, et la non-frontière entre mots et signes, signes et dessins, je pense au catalogue de Bernard Blistène, à son titre Poésure et Peintrie, qui encore plus qu'hier offre une signification : les frontières entre ces arts tendant, me semble-t-il, plus que jamais à disparaître.

http://trinity-blog.com/troy-henriksen/





Carte Blanche à Troy Henriksen

Première rétrospective en France de Troy Henriksen : Art Rock inaugure cette année un nouveau lieu pour le festival, bien connu des briochins. L'ancien Monoprix, à l'angle de la place de la Résistance et du Village du festival, devient galerie et accueille une exposition de cet artiste américain

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Le bâtiment, fermé depuis quelques mois, rouvre exceptionnellement ses portes au public pour l'un des temps forts de cette édition. Une Carte Blanche offerte à Troy Henriksen autour d'un lieu clef du centre ville, espace de vie et de passage pendant des décennies, à découvrir sous un nouveau jour.

A l'occasion de sa 27ème édition, le festival Art Rock présente les œuvres de l'artiste Troy Henriksen. Il s'agit de la première rétrospective en France du peintre américain. Dans un espace dédié - une galerie de 1000m2 en plein cœur du festival - seront accrochées cinquante œuvres - tableaux, dessins, collages, altuglas - qui couvrent la période de 1998 à 2010.

Cette rétrospective de Troy Henriksen est un événement unique : ces œuvres n'ont jamais pu être exposées ensemble puisqu'elles proviennent majoritairement de collections privées. C'est donc un accrochage inédit ouvert au public jusqu'au 18 juin.
Cette exposition permettra au public de connaître un artiste singulier et très apprécié, qui a choisi la France comme pays d'adoption et Arthur Rimbaud comme idéal poétique. 

Troy Henriksen est représenté par la Galerie W à Paris.

« HOW IT WORKS »

Troy Henriksen descend d'une longue lignée de pêcheurs. Norvégiens. 
Lui aussi, comme ses ancêtres, est parti en mer tout jeune. Il a connu la vie rude de la pêche en haute mer, a vu d'impressionnantes vagues de quinze mètres, des cieux d'étoiles à couper le souffle, et même quelques aurores boréales. Cette vie aurait presque pu lui convenir : la fatigue, le froid, le danger, l'adrénaline et une certaine forme de solitude virile étaient ses points de repère. Ses brefs retours sur terre ferme étaient un peu sa perdition : les bars, les filles, l'alcool, les drogues…Troy s'enivrait et se perdait. Repartir en mer devenait sa façon à lui d'entrer en « rehab ».
De l'art en général, et de la peinture en particulier, il ne connaissait rien. Sinon son goût instinctif pour les couleurs et son besoin presque viscéral de dessiner : il ne savait même pas qu'il aurait pu en faire un métier. 

Sa vie de pêcheur se termine le jour où il retrouve un bidon de peinture jaune abandonné dans un coin : le marin arrête de sillonner l'océan pour aller naviguer dans les villes et sur les toiles. 
Ca ne s'est pas fait en un jour : Troy avait trop de démons à exorciser et trop soif d'apprendre avant de pouvoir entrer dans une galerie d'art et montrer son travail. Justement, avant il lui fallait soigner ses addictions et déverser sur des toiles ce maelström d'émotions accumulées pendant les premiers 28 ans de sa vie. 
Quand - à la fin des années 80 dans son appartement de Boston - il commence à peindre et à dessiner il ne sait pas que dans les grands galeries de New York a émergée une nouvelle génération de peintres qui tourne le dos au minimalisme et à l'art conceptuel. L'art américain est entré dans le Néo-Expressionisme, tandis qu'à Paris on parle de Figuration Libre. Mais peu importent les étiquettes, Troy n'est pas en quête d'un courant, ni d'une filiation. Lui, il cherche à restituer sur une toile sa vision poétique de la vie et du monde qui l'entoure. 

Quand il arrive à Paris, en 1997, il rencontre Eric Landau, son futur galeriste et mentor. Comme il l'a raconté dans son livre autobiographique « New Man New Identity » (Editions Critères, 2009) Troy commence une nouvelle vie en France. Eric Landau le conseille et l'aide à établir sa carrière artistique.
Au fil des ans, si Troy reste volontiers sur la terre ferme - et plus particulièrement le périmètre vallonné de Montmartre - ses œuvres naviguent aux quatre coins du monde, où elles vont se placer sur les murs de grands collectionneurs, séduits par un travail difficilement classable, mais facilement reconnaissable.
C'est là tout l'intérêt de l'œuvre de Troy : le spectateur est obligé de regarder chaque tableau de loin, puis de près, puis de regarder encore. Et découvrir ainsi un nouvel élément, une nouvelle émotion à chaque regard.
De prime abord ce sont des toiles qui parlent à travers la couleur. Elles fascinent, elles interpellent le spectateur. Elles nous renvoient à l'imaginaire de l'enfance quand le ciel pouvait être rouge et les routes jaunes. Les immeubles pas tout à fait droits et les fraises forcément géantes. Troy peintre naïf ? Pas vraiment. Plutôt un peintre poète qui se permet de jouer avec la grammaire des couleurs et des proportions. Puis viennent les mots, autre élément clé de l'œuvre de Troy, qui n'a jamais caché sa dyslexie. Parfois juste une courte phrase, un jeu de mot. D'autres fois le texte occupe toute la toile, une écriture tâtonne, avec des raturages, des inversions de lettres et des pensées drôles, lumineuses, joyeuses. Cette écriture est un élément graphique, c'est une couleur mais aussi un message : la signature de Troy.
Troy travaille à l'instinct et dans l'instant, en mélangeant sur la toile la rapidité du street-art avec la tradition de la figuration libre. Dans sa vie de pêcheur la mer était son territoire et son horizon. Dans sa nouvelle vie - et donc dans ses toiles - ce sont les skylines des villes à définir son horizon très urbain. 

Derrière sa poésie il y a toujours une réaction au monde qui l'entoure. Sensible à l'air du temps mais aussi aux grands sujets de l'époque, Troy codifie son univers en y parsemant des symboles : quand sur ses tableaux on voit apparaître des fleurs et des oiseaux, il nous parle d'écologie ; quand dessine des usines posées sur du sable, il nous met en garde sur l'imminence d'une crise financière. 
Contrairement à d'autres artistes - et c'est peut-être là un des points les plus fascinants - l'œuvre de Troy ne s'inscrit pas dans un parcours linéaire où l'on pourrait deviner quelles sont les œuvres de jeunesse et celles de la maturité. Son trait est toujours sûr, l'usage de la couleur toujours maîtrisé, ses dessins toujours complexes. Il est un dessinateur hors pair, et il l'a toujours été. On regarde donc « à » son œuvre comme à une fenêtre sur le monde, on pourrait dater ses tableaux en fonction des grands et petits événements qui marquent la société : qu'il s'agisse du 11 septembre, de la crise financière, du réchauffement climatique ou tout simplement de l'augmentation du prix des fruits et des légumes. 

Comme nombre d'artistes contemporains, Troy est autoréférentiel dans son travail, sans pour autant tomber dans un nombrilisme stérile. C'est juste son extrême sensibilité au monde qui le pousse à réagir à toute nouvelle émotion ou découverte. Comme s'il tenait un journal de bord et - quotidiennement - il y laissait des traces de son vécu.
C'est un journal qu'il remplit de façon presque compulsive : un jour c'est un simple dessin, le lendemain un collage retravaillé, le jour d'après une grande toile peinte à l'acrylique qui déborde de couleurs flamboyantes. A chaque jour, une nouvelle page. Si on les feuillette on verra ses « autoportraits » : une reproduction de son visage ou de celui de Rimbaud dans lequel Troy voit son propre visage ; des séries de cœurs, ses déclarations d'amour ; des séries de villes, les jungles urbaines qui l'avaient tant fasciné et terrorisé quand il était plus jeune. 

Depuis quelques temps Troy aime travailler sur altuglas, une technique qui ne laisse aucune marge à l'erreur. Il peint à l'inverse sur une surface en plexi et une fois de plus nous étonne par la justesse du trait, l'à-propos des mots, la maîtrise des chromies. L'altuglas est un support fragile et transparent, comme Troy. Fragile parce qu'il est sensible, transparent parce qu'il ne peut pas cacher ses sentiments. 
Son galeriste et ami Eric Landau aime dire que « tout le potentiel de Troy est devant ». On veut bien le croire : il n'y a que Troy pour transformer en couleur le gris de l'existence. 


Bio.

Troy est né à New Bedford (Massachussetts). Dès l'adolescence il suit son père sur des bateaux de pêche, une activité qu'il poursuivra jusqu'à l'âge de 28 ans. Il s'installe à Boston et commence à peindre. Dès le début son travail est remarqué et sélectionné par le jury de la Copley Society (la plus ancienne association de galeries des USA). Il commence à exposer dans des cafés et des appartements et monte aussi son premier groupe de rock expérimental. A cette époque il rencontre Helen Frankenthaler, la célèbre peintre tachiste de l'Ecole de New York, qui l'encourage et le conseille. En 98 il achète un aller simple pour Paris, où il s'installe. Il y mène une vie de bohème, en montrant ses tableaux dans les rues, en dormant chez des amis et, parfois, chez des collectionneurs qui ont vu tout de suite son potentiel et veulent l'aider. C'est à la galerie W que Troy trouve un nouvel ami et mentor en Eric Landau et y monte sa première exposition en 99. Depuis il est artiste permanent de la galerie, où il expose régulièrement ses nouvelles œuvres. Fidèle à son amour pour le rock, il a produit un disque et organisé une mémorable performance à la Galerie W lors d'une nuit de pleine lune en juillet 2009. Récemment on a pu voir ses œuvres dans les loges de l'Olympia et dans le studio d'enregistrement d'Arthur H. En octobre dernier, dans le cadre d'une commande spéciale, Troy a réalisé une performance à la station de métro Saint Augustin : pendant douze heures il a transformé toutes les affiches sur les quais en œuvres originales.

http://www.artrock.org/archives/213605/carte-blanche-a-troy-henriksen/index.php5?edition=217714






 •    Biographie
Né en 1962 à New Bedford, USA
Vit et travaille en France
EXPOSTIONS (Sélections)
2010
    •    Rétrospective au Festival Art Rock Saint Brieux
2009
    •    Sortie en librairie de son livre autobiographique « New man new identity »
2008
    •    Happenings pour la campagne Halloween de Disneyland® Resort Paris : Troy peint en direct-live les palissades du métro Saint-Augustin et de l'avenue George-V (Paris)
2007
    •    Exposition au Pavillon de l'Arsenal
2006
    •    Réalisation d'autoportraits de « Troy Henriksen Arthur Rimbaud »
    •    Exposition à L'Etoile (Paris) « Des toiles à l'Etoile »
    •    Exposition sur la place Saint Sulpice (Paris) avec l'association A3-art
2005
    •    Samedi 1er octobre, 100ème de l'émission SO.D.A. (SOluble Dans l'Air) diffusée sur TV5 monde : l'invité Gad Elmaleh consacre un reportage à son peintre coup de cœur, Troy Henriksen.
    •    Premières lithographies
    •    Dîner des « Troyistes » : deux-cent collectionneurs réunis autour de l'artiste
2004
    •    Troy Henriksen a vendu plus de sept-cent-cinquante toiles et dessins, en moins de trois ans. À des très jeunes, des moins jeunes, de grands collectionneurs et à des personnes qui n'étaient jamais rentrées dans une galerie d'art.
2003 - 2002
    •    Expositions à Paris (Galerie W, Hugues Chevalier…). Troy envisage son rôle d'artiste dans la société aussi simplement que peut le faire un boucher ou un cordonnier de quartier. Cette simplicité et ce naturel séduisent les Français.
2001
    •    Expositions à Bruxelles et Londres.
    •    Naissance de Victor son fils (la mère de Victor est Delphine Perlstein)
2000
    •    Départ avec la Galerie W à New York pour une exposition « Sling Shot »
1999
    •    Il s'associe à Eric Landau qui le produit en France et le montre en permanence aux Abbesses et sur le site galeriew.com
1998
    •    Il vend une toile à un hollandais, la livre en Hollande, peint sur place, réalise une exposition, vend tout et rentre à Paris
    •    Six mois plus tard il repasse… Les premières toiles arrivent à la Galerie W. Un mois après, il a déjà ses premiers collectionneurs français
1997
    •    Premier voyage à Paris pour un mariage. Troy pense rester quinze jours. Il y est toujours
    •    Il dessine et peint, vend ses toiles dans les cafés. Il passe pour la première fois à la Galerie W, rue Burq Paris 18, et y rencontre Eric Landau
1993
    •    Troy a ses premiers collectionneurs, dont une galeriste de Boston, Patricia. Il n'a toujours pas d'appartement ni d'atelier. Il part pour l'Europe
1990
    •    Il vend ses toiles dans la rue
1990 - 1980
    •    Troy combine son métier de pêcheur avec son amour de l'Art. Il traîne « entre deux eaux » dans le sud de Boston
1980-1970
    •    Troy pratique un langage par le dessin, fait ses premières fugues à l'âge de douze ans et se passionne pour la poésie à quatorze
1962
    •    Naissance à New Bedford - USA (ville de Moby Dick). Ses parents, immigrés norvégiens, sont arrivés aux Etats-Unis en 1953. Son père fait une école d'art et fonde sa compagnie de pêche. Troy fait parti d'une famille de quatre enfants (deux sœurs et un frère)

http://fondationfrances.com/artiste/henriksen.html






À l'occasion de sa dixième édition, Paris Plages accueille un invité exceptionnel afin de " raconter la ville et l'éclairer par la couleur ".

C'est l'artiste américain d'origine norvégienne Troy Henriksen qui a été choisi et qui décorera les cabines de Paris Plages grâce à ses souvenirs d'enfance.
Pendant toute la durée de cette édition 2011 de Paris Plages, les visiteurs apercevront le travail de l'artiste contemporain Troy Henriksen. Celui-ci a dessiné et peint les œuvres qui font le toit et le tour de cabanes-buvettes situées tout au long de la berge.
Cet américain a accepté avec plaisir de participer à cet évènement annuel puisqu'il possède un lien fort avec la capitale. C'est ici, sur les berges de la Seine, qu'il s'est installé lorsqu'il a débuté sa carrière d'artiste en 1998. Ensuite, il a accédé à la Galerie W qui l'a accueilli et lui a permis d'approfondir des thèmes tels que les buildings, les cœurs, les autoportraits en Rimbaud et lui ont permis de développer ses recherches.
De plus, Troy Henriksen est fier de voir son nom lié à Paris Plages : " en tant que parisien, depuis plus de 10 
ans, je suis ravi de pouvoir contribuer à ma façon à cet 
anniversaire. En tant qu'artiste, j'espère toujours que mes œuvres 
correspondent à - et avec - la communauté ".
Grâce à cette invitation, Henriksen peut conjuguer à merveille deux de ses passions : la plage et la peinture. Originaire de New Bedford (Massachusetts), au bord de l'Océan Atlantique, il a embarqué six mois sur un immense bâteau de pêche en mer. Quant à la peinture, l'artiste a toujours été habité par cette vocation. Chaque réalisation de l'artiste est une histoire, une œuvre vivante offerte à l'énigme de la vie, parlant de faits actuels et passés, de mythes et de réalité... Son succès est exceptionnel.
L'exposition durera pendant toute l'édition 2011 de Paris Plages
Paris Plages est ouvert de 8h à minuit
Suzy - Galerie W - 44 Rue Lepic - 75018 Paris

http://www.sortiraparis.com/loisirs/articles/42567-paris-plages-invite-troy-henriksen







Troy henriksen présente "respectfully yours" à la galerie w
Du 10 mars au 1er mai 2011, l'artiste plasticien américain, Troy Henriksen, vous présente l'exposition "Respectfully Yours" à la Galerie W.

La Galerie W - qui respecte Troy Henriksen depuis leur première rencontre, en 1999, date qui se situe à la fois au début de l'existence de la galerie et de la carrière artistique de Troy Henriksen - a le privilège de présenter cette exposition phare de l'artiste en hommage à des peintres du XVIe au XXe siècle. Une vingtaine de peintures sur plexiglas et sur toiles seront ainsi exposées.

Troy Henriksen est un artiste plasticien américain d'origine norvégienne. Son style optimiste et proche de la figuration libre plonge dans le rêve. Ses toiles et réalisations sur plexiglas reflètent un imaginaire nourri de souvenirs et d'aspirations. Son travail oscille entre réalités tangibles. Des villes. Des voitures. Des personnalités : Marylin, Rimbaud, l'indien Sitting Bull, Gandhi, James Dean, etc. Des allégories : des cœurs, ou ces mêmes personnalités qui sont chacun à leur façon des symboles. Leur point commun : l'éclat des couleurs qui rend la vie tellement plus joyeuse.

Troy note avec justesse que comme tous les enfants, les couleurs l'attiraient, mais qu'à la différence des autres, il s'en souvient encore. La couleur transparaît à travers ses toiles et leur donne toute leur profondeur. 

Dans cette nouvelle série d'œuvres, à découvir à la Galerie W, du 10 mars au 1er mai 2011, Troy Henriksen rend hommage, à sa manière évidemment ludique et mutine, à de grands maîtres de la peinture. Plus qu'un détournement il s'agit d'un clin d'œil appuyé, d'où le titre "Respectfully Yours", la formule de politesse qui clôt une lettre tout en jouant sur le mot respect.

Troy Henriksen, "Respectfully Yours", du 10 mars au 1er mai 2011, à la Galerie W
44 rue Lepic, 75018 Paris

http://www.sortiraparis.com/arts-exposition/articles/36618-troy-henriksen-presente-respectfully-yours-a-la-galerie-w







Troy Henriksen envoie une baleine à Paris Plages
Troy Henriksen devant son oeuvre «Living under a lucky sky» pour Paris Plages.
Par Siegfried Forster

Troy Henriksen vit depuis plus de dix ans à Paris. L'artiste américain d'origine norvégienne est né en 1962 à New Bedford, là où commence le roman Moby Dick d'Herman Melville. Invité de la dixième édition de Paris Plages, Henriksen a créé plus de 200 images et dessins dont la ville de Paris a sélectionné quelques-uns pour habiller les cabanes-buvettes de Paris Plages.

Un bateau à voile navigue sur des vagues bleues et rouges, survolé par une baleine gourmande. Cela pourrait être le gribouillage d'un enfant, mais la signature Troy ne laisse aucun doute sur l'origine. « C'est mon travail, confirme Troy Henriksen, un dessin d'un bateau avec une baleine. Je viens de la ville de New Bedford, qui était l'un des plus importants ports de pêche à la baleine. J'étais aussi marin pêcheur. C'est un dessin qui est basé sur l'histoire de Moby Dick. Moby Dick n'aurait probablement pas pu monter la Seine. Peut-être cette année, à l'occasion de Paris Plages. »
Une histoire personnelle
 
Troy Henriksen descend d'une longue lignée de pêcheurs norvégiens. Son premier embarquement à bord d'un bateau de pêche avait duré six mois. Pour Paris Plages, l'artiste a titillé pendant quatre mois son inspiration pour sortir des images et des dessins pour habiller les cabines et les cabanes-buvettes. Son inspiration « vient souvent de la lumière, du soleil, des gens, de l'énergie, de l'atmosphère ». Déjà avant la commande, il avait commencé avec une série sur la plage et le beach-ball pour sa Galerie W. « L'idée de la plage dans la ville est souvent surréaliste quand la plage se trouve loin de la mer. Chez moi, c'est une histoire personnelle. J'ai déjà travaillé sur ce sujet même avant que l'idée de Paris Plages était née ! Je suis venu à Paris en 1998, sans avoir un atelier ou un appartement. J'ai travaillé alors sur les quais pour gagner ma vie ! J'ai peint toute la journée et le soir j'ai cherché un hôtel pour la nuit. C'est très spécial de me retrouver à nouveau ici à travailler. C'est une sorte d'hommage à mon travail des dernières dix années à Paris. » 
 
Vivre sous un ciel heureux


L'univers du peintre et fan de Rimbaud est habité par la poésie, des couleurs, des mots en anglais et une certaine naïveté qui fait incursion dans le monde de l'urbanisme. Living under a lucky sky s'appelle une autre œuvre imprimée sur une cabane-buvette située au long de la berge. Vivre sous un ciel heureux montre des gratte-ciel qui crachent la couleur et dominent les mots-voitures (Vite, Confiance, Amour, Goût) qui roulent comme les syllabes dans un poème, sur de l'asphalte noir comme la nuit.
 
Il est convaincu que toutes les choses sont reliées et constate depuis la naissance de Paris Plages une nouvelle conscience chez les gens : « La télévision n'est plus vraiment intéressante. Facebook et internet ont beaucoup contribué à rapprocher les gens. Il y a d'autres choses sociales qui se développent. Il y a de plus en plus de gens qui remettent des choses en question. »
 
Une nouvelle journée plein d'espoir
 
L'omniprésence de la couleur dans son travail n'est pas anodine. Pour Troy Henriksen, les couleurs possèdent le pouvoir de guérir les gens. Le plus beau compliment pour son travail serait « que mon travail représente une nouvelle journée plein d'espoir et montre qu'il y a toujours une solution ! Paris Plages contribue au plaisir et à une meilleure humeur dans la ville. Les gens peuvent y passer du bon temps, en paix. Les villes sont là pour les gens. »
Troy Henriksen envoie une baleine à Paris Plages

Troy Henriksen vit depuis plus de dix ans à Paris. L'artiste américain d'origine norvégienne est né en 1962 à New Bedford, là où commence le roman Moby Dick d'Herman Melville. Invité de la dixième édition de Paris Plages, Henriksen a créé plus de 200 images et dessins dont la ville de Paris a sélectionné quelques-uns pour habiller les cabanes-buvettes de Paris Plages.

Un bateau à voile navigue sur des vagues bleues et rouges, survolé par une baleine gourmande. Cela pourrait être le gribouillage d'un enfant, mais la signature Troy ne laisse aucun doute sur l'origine. « C'est mon travail, confirme Troy Henriksen, un dessin d'un bateau avec une baleine. Je viens de la ville de New Bedford, qui était l'un des plus importants ports de pêche à la baleine. J'étais aussi marin pêcheur. C'est un dessin qui est basé sur l'histoire de Moby Dick. Moby Dick n'aurait probablement pas pu monter la Seine. Peut-être cette année, à l'occasion de Paris Plages. »
Une histoire personnelle
 
Troy Henriksen descend d'une longue lignée de pêcheurs norvégiens. Son premier embarquement à bord d'un bateau de pêche avait duré six mois. Pour Paris Plages, l'artiste a titillé pendant quatre mois son inspiration pour sortir des images et des dessins pour habiller les cabines et les cabanes-buvettes. Son inspiration « vient souvent de la lumière, du soleil, des gens, de l'énergie, de l'atmosphère ». Déjà avant la commande, il avait commencé avec une série sur la plage et le beach-ball pour sa Galerie W. « L'idée de la plage dans la ville est souvent surréaliste quand la plage se trouve loin de la mer. Chez moi, c'est une histoire personnelle. J'ai déjà travaillé sur ce sujet même avant que l'idée de Paris Plages était née ! Je suis venu à Paris en 1998, sans avoir un atelier ou un appartement. J'ai travaillé alors sur les quais pour gagner ma vie ! J'ai peint toute la journée et le soir j'ai cherché un hôtel pour la nuit. C'est très spécial de me retrouver à nouveau ici à travailler. C'est une sorte d'hommage à mon travail des dernières dix années à Paris. » 
 
Vivre sous un ciel heureux


L'univers du peintre et fan de Rimbaud est habité par la poésie, des couleurs, des mots en anglais et une certaine naïveté qui fait incursion dans le monde de l'urbanisme. Living under a lucky sky s'appelle une autre œuvre imprimée sur une cabane-buvette située au long de la berge. Vivre sous un ciel heureux montre des gratte-ciel qui crachent la couleur et dominent les mots-voitures (Vite, Confiance, Amour, Goût) qui roulent comme les syllabes dans un poème, sur de l'asphalte noir comme la nuit.
 
Il est convaincu que toutes les choses sont reliées et constate depuis la naissance de Paris Plages une nouvelle conscience chez les gens : « La télévision n'est plus vraiment intéressante. Facebook et internet ont beaucoup contribué à rapprocher les gens. Il y a d'autres choses sociales qui se développent. Il y a de plus en plus de gens qui remettent des choses en question. »
 
Une nouvelle journée plein d'espoir
 
L'omniprésence de la couleur dans son travail n'est pas anodine. Pour Troy Henriksen, les couleurs possèdent le pouvoir de guérir les gens. Le plus beau compliment pour son travail serait « que mon travail représente une nouvelle journée plein d'espoir et montre qu'il y a toujours une solution ! Paris Plages contribue au plaisir et à une meilleure humeur dans la ville. Les gens peuvent y passer du bon temps, en paix. Les villes sont là pour les gens. »
Troy Henriksen envoie une baleine à Paris Plages

Troy Henriksen vit depuis plus de dix ans à Paris. L'artiste américain d'origine norvégienne est né en 1962 à New Bedford, là où commence le roman Moby Dick d'Herman Melville. Invité de la dixième édition de Paris Plages, Henriksen a créé plus de 200 images et dessins dont la ville de Paris a sélectionné quelques-uns pour habiller les cabanes-buvettes de Paris Plages.

Un bateau à voile navigue sur des vagues bleues et rouges, survolé par une baleine gourmande. Cela pourrait être le gribouillage d'un enfant, mais la signature Troy ne laisse aucun doute sur l'origine. « C'est mon travail, confirme Troy Henriksen, un dessin d'un bateau avec une baleine. Je viens de la ville de New Bedford, qui était l'un des plus importants ports de pêche à la baleine. J'étais aussi marin pêcheur. C'est un dessin qui est basé sur l'histoire de Moby Dick. Moby Dick n'aurait probablement pas pu monter la Seine. Peut-être cette année, à l'occasion de Paris Plages. »
Une histoire personnelle
 
Troy Henriksen descend d'une longue lignée de pêcheurs norvégiens. Son premier embarquement à bord d'un bateau de pêche avait duré six mois. Pour Paris Plages, l'artiste a titillé pendant quatre mois son inspiration pour sortir des images et des dessins pour habiller les cabines et les cabanes-buvettes. Son inspiration « vient souvent de la lumière, du soleil, des gens, de l'énergie, de l'atmosphère ». Déjà avant la commande, il avait commencé avec une série sur la plage et le beach-ball pour sa Galerie W. « L'idée de la plage dans la ville est souvent surréaliste quand la plage se trouve loin de la mer. Chez moi, c'est une histoire personnelle. J'ai déjà travaillé sur ce sujet même avant que l'idée de Paris Plages était née ! Je suis venu à Paris en 1998, sans avoir un atelier ou un appartement. J'ai travaillé alors sur les quais pour gagner ma vie ! J'ai peint toute la journée et le soir j'ai cherché un hôtel pour la nuit. C'est très spécial de me retrouver à nouveau ici à travailler. C'est une sorte d'hommage à mon travail des dernières dix années à Paris. » 
 
Vivre sous un ciel heureux


L'univers du peintre et fan de Rimbaud est habité par la poésie, des couleurs, des mots en anglais et une certaine naïveté qui fait incursion dans le monde de l'urbanisme. Living under a lucky sky s'appelle une autre œuvre imprimée sur une cabane-buvette située au long de la berge. Vivre sous un ciel heureux montre des gratte-ciel qui crachent la couleur et dominent les mots-voitures (Vite, Confiance, Amour, Goût) qui roulent comme les syllabes dans un poème, sur de l'asphalte noir comme la nuit.
 
Il est convaincu que toutes les choses sont reliées et constate depuis la naissance de Paris Plages une nouvelle conscience chez les gens : « La télévision n'est plus vraiment intéressante. Facebook et internet ont beaucoup contribué à rapprocher les gens. Il y a d'autres choses sociales qui se développent. Il y a de plus en plus de gens qui remettent des choses en question. »
 
Une nouvelle journée plein d'espoir
 
L'omniprésence de la couleur dans son travail n'est pas anodine. Pour Troy Henriksen, les couleurs possèdent le pouvoir de guérir les gens. Le plus beau compliment pour son travail serait « que mon travail représente une nouvelle journée plein d'espoir et montre qu'il y a toujours une solution ! Paris Plages contribue au plaisir et à une meilleure humeur dans la ville. Les gens peuvent y passer du bon temps, en paix. Les villes sont là pour les gens. »






ARTISTES / Troy Henriksen

« Quinze ans marin-pêcheur dans le Massachusetts, l'Américain d'origine norvégienne Troy Henriksen est devenu un peintre et plasticien à la cote ascensionnelle, dont la première rétrospective est présentée ce week-end dans le cadre du festival Art Rock à Saint-Brieuc. 

Vives, colorées, pleines de clins d'œil et d'interrogations, d'émotions et d'humanité, de détails qu'on ne discerne qu'au deuxième ou au troisième regard, ses toiles comme ses collages sont à l'image du personnage : alerte et spontané au premier abord, complexe et habité par la poésie au second. Ni abstrait, ni figuratif, ni vraiment naïf. En un mot, inclassable. 

Troy Henriksen est né il y a 48 ans à New Bedford (Massachusetts) de parents norvégiens partis, au début des années 50, vivre "le rêve américain". Pendant longtemps, et sans doute encore un peu, lui s'est persuadé d'avoir été Arthur Rimbaud dans une vie antérieure. C'est pourquoi, parfois, il signe des autoportraits où il apparaît sous les traits du poète. La part de rêve dans la dure réalité du pêcheur. "J'ai quitté l'école à 15 ans pour travailler avec mon père sur son bateau. A 21 ans, j'ai arrêté l'alcool et la drogue. Mais vers 26 ans, je suis devenu extrêmement déprimé, je pensais même au suicide", confie cet homme mince à l'allure juvénile et au sourire avenant. "Et je me suis souvenu des deux choses que je voulais quand j'étais enfant : être artiste et pêcheur. A ce moment-là, tous les désirs que j'avais eus de créer me sont revenus. La peinture m'a sauvé !". 

Pendant deux ans encore, Troy continue la pêche avant d'arrêter tout et de partir pour Boston. "J'ai commencé à me former, à étudier l'art, à ne plus faire que peindre". A vendre un peu. A troquer plutôt. A exposer parfois. "Puis un jour, j'ai décidé de venir à Paris avec un aller simple". C'était en 1998. Là, Troy Henriksen peint dans la rue, sur les quais de la Seine. Rapidement, une rencontre s'avère déterminante, celle d'Eric Landau, directeur de la galerie W à Montmartre. 
"Il a commencé à exposer mes tableaux, à fêter mon travail avec des amis, de la musique (...) La galerie W m'a permis de grandir", assure le peintre aux yeux bleus. 

"C'est un vrai artiste qui pense la vie et interprète, travaille beaucoup avec son cœur, qui se sent concerné par l'actualité", dit de lui son ami galeriste. Pour preuve, cet hommage à un sauveteur du 11-septembre ou ces inspecteurs de l'ONU à la recherche d'armes de destruction massive en Irak. 

Avec tous les démons qu'il lui a fallu exorciser, sa peinture aurait pu être sombre et grise. Elle est tout le contraire, pleine de lumière. "Pour moi, être artiste, c'est avoir la capacité de transformer les problèmes en beauté, d'encourager l'espoir, de convaincre du possible, d'inciter à aller vers l'autre", explique encore Troy Henriksen. 
Ses œuvres ont séduit des artistes comme Arthur H ou Gad Elmaleh et, affirme Eric Landau, "se retrouvent très peu sur le deuxième marché (ndlr, revente)" car les acheteurs les conservent ou les transmettent. » 

[23/05/10 – 10H56 – Agence France Presse] 


Troy Henriksen est un artiste permanent de la Galerie W, et ce depuis son ouverture (1999). Presque un millier de collectionneurs en France, Europe (Luxembourg, Belgique, Royaume-Uni, Italie,…) et à travers le monde (Chine, Etats-Unis, Canada) ont fait entrer Troy dans leur vie. 

Cet artiste fait régulièrement, et aujourd'hui plus que jamais l'actualité médiatique, aussi bien à la radio qu'à la télévision, en passant par Internet. Dans les années à venir, la Galerie W souhaite asseoir la renommée de Troy Henriksen en France, et l'étendre à l'Europe et au monde entier, notamment aux Etats-Unis, l'artiste étant américain. La ville de New-Bedford est l'endroit idéal pour accueillir sa première grande exposition aux Etats-Unis.

http://www.galeriew.com/spip.php?rubrique6





Troy Henriksen - galerie W


Dans sa dernière série d'œuvres, Troy Henriksen rend hommage, à sa manière évidemment ludique et mutine, à de grands maîtres de la peinture. Plus qu'un détournement il s'agit d'un clin d'oeil appuyé, d'où le titre « Respectfully Yours », la formule de politesse qui clôt une lettre tout en jouant sur le mot respect.

La Galerie W - qui respecte Troy Henriksen depuis leur première rencontre, en 1999, date qui se situe à la fois au début de l'existence de la galerie et de la carrière artistique de Troy Henriksen - présente cette exposition phare de l'artiste en hommage à des peintres du XVIe au XXe siècle. Une vingtaine de peintures sur Plexiglas et sur toiles.

















25/02/2013
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