Alain YVER

Alain YVER

WHITE STRIPES

 WHITE STRIPES




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Originaires de Detroit -

terre natale du MC5, de Bob Seger et des Stooges -, Jack et Meg White ont fondé en 1997 un duo qui n'a quasiment pas dévié de son approche originelle (roots et minimaliste, mais qui garantit son efficacité) jusqu'à conquérir tous les classements de ventes de disques, et ceci sans se renier, même après avoir signé chez une major. Les deux premiers albums du duo underground ne font surface en Europe qu'après le succès de « Fell In Love With A Girl » sur le troisième, White Blood Cells, en 2001.
La qualité sans cesse croissante de leurs disques et le bouche-à-oreille qui suit toujours leurs prestations scéniques, ainsi qu'une identité visuelle très forte - basée sur les couleurs rouge, blanche et noire - ont indiscutablement fait d'eux un phénomène. En 2003, c'est la consécration avec Elephant doté d'un imparable « Seven Nation Army » primé d'un Grammy Award et amené à devenir un tube taillé pour les stades.
Le mystère autour de leur relation a également joué dans leur popularité : bien qu'ayant longtemps fait croire qu'ils étaient frère et s?ur, ils seraient en réalité ex-mari et femme. Musicologues érudits à la façon de célèbres binômes homologues, Poison Ivy et Lux Interior chez les Cramps ou Thurston Moore - Kim Gordon de Sonic Youth, Jack et Meg ont joué depuis leurs touts débuts sur scène des centaines de reprises de vieux blues ou de traditionnels folk, s'aventurant aussi dans les chansons country ou le répertoire de Bob Dylan : pas mal pour de jeunes néo-punks.
Entre deux tournées européennes, Get Behind Me Satan (2005) ouvre le garage rock basique du duo à de nouvelles sonorités (piano, marimbas) quant son successeur Icky Thump (juin 2007) élargit le spectre au blues et au psychédélisme. Tout cela fait d'eux un groupe qui n'apporte pas  que des globules blancs au rock mais aussi du sang neuf.
En 2007, The White Stripes fête ses dix années d'existence par un raout en Nouvelle-Ecosse. Le show filmé fait l'objet d'un CD live, le premier, intitulé Under Great White Northern Lights et d'un DVD baptisé Under Nova Scotian Lights. Un documentaire et un livre viennent compléter le lot réuni dans un luxueux coffret. Le couple et duo, sans nouvelle production depuis plusieurs années, finit par annoncer officiellement sa séparation le 2 février 2011. Jack White a alors tout loisir de se concentrer sur ses projets parallèles (les groupes The Raconteurs et The Dead Weather) et entreprendre une carrière solo confirmée par l'album Blunderbuss, paru au printemps 2012. 2013 Music Story Frédéric Régent

http://www.amazon.fr/The-White-Stripes/e/B000APOAGA/ref=ac_dpt_sa_bio







The White Stripes, c'est fini
Le Monde.fr avec AFP et Reuters  03.02.2011

Le groupe de rock américain The White Stripes, qui avait connu la gloire avec son tube "Seven Nation Army", a annoncé mercredi sa dissolution afin de préserver "ce qui est beau et unique dans le groupe et le conserver intact". Le groupe a contribué dans les années 2000 au renouveau d'un rock sixties mâtiné de punk et de blues aux Etats-Unis. Jack White et son ex-femme Meg White, qui n'avaient plus publié d'album ni donné de concert depuis 2007, ont annoncé sur leur site Internet la fin de leur aventure professionnelle, qui avait pris sa source à Detroit en 1997.
"The White Stripes souhaitent annoncer aujourd'hui, le 2 février 2011, que le groupe est officiellement dissous et qu'il ne publiera plus de nouveaux albums et ne donnera plus de concerts", déclare le groupe. "La raison n'est pas un différend artistique ou le manque d'envie de continuer, ni un problème de santé, car Meg et Jack vont très bien et sont en pleine forme", précisent-ils. "C'est pour des milliers de raisons, mais principalement pour préserver ce qui est beau et unique dans le groupe et le conserver intact", poursuivent-ils. Leur label, Third Man Records, continuera cependant à publier des enregistrements live et studios inédits, précisent-ils.
Dans son communiqué, le groupe espère que sa décision "ne va pas attrister les fans, mais qu'elle sera perçue au contraire comme une preuve de respect pour l'art et la musique" du duo. "Nous avons pris (cette décision) avec le plus grand respect pour les fans, qui ont partagé nos créations, et avec la plus grande considération pour leurs sentiments, assurent-ils. The White Stripes n'appartiennt plus à Meg et à Jack mais à vous tous, et vous pouvez en faire ce que vous voulez. La beauté de l'art et de la musique est qu'ils peuvent durer éternellement si le public le souhaite."
Le groupe de "garage", qui produisait un rock à la fois rudimentaire et très efficace, a signé six albums enregistrés en studio, parmi lesquels White Blood Cells (2001), Elephant (2003) et Icky Thump (2007). Jack White, aujourd'hui installé à Nashville, fait également partie des groupes Dead Weather et Raconteurs. The White Stripes ont remporté cinq Grammy Awards au cours de leur carrière et vendu près de 6 millions d'albums.
The White Stripes étaient connus tant pour leur musique que pour leur esthétique, notamment vestimentaire, à base exclusive de rouge, noir et blanc. A leurs débuts, ils avaient affirmé être frère et sœur et n'avaient reconnu leur statut d'ex-époux qu'après la publication de leur acte de mariage dans la presse. Ils s'étaient mariés en 1996 et avaient divorcé quatre ans plus tard. Dans un entretien au magazine Les Inrockuptibles, réalisé au moment de la sortie de leur dernier album enregistré en studio, Icky Thump, Jack White affirmait : "Je crois que seuls Meg et moi savons vraiment ce que sont les White Stripes. Personne, même aujourd'hui, n'a vraiment compris d'où vient ce groupe. En studio, avec les ingénieurs du son, il y a souvent des malentendus, c'est pour ça que j'ai toujours produit les disques moi-même." Outre ses activités de musicien, Jack White a également fait quelques apparitions au cinéma, notamment dans Retour à Cold Mountain d'Anthony Minghella et Coffee and Cigarettes de Jim Jarmusch. Il a également écrit avec Alicia Keys la chanson "Another Way to Die" pour le dernier James Bond en date, Quantum of Solace.
http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/02/03/the-white-stripes-c-est-fini_1474312_3246.html






La biographie de The White Stripes

Comment fabriquer un bon groupe de rock ? Un dont l'aura sera suffisamment puissante et mystérieuse pour attirer les foules et faire parler les autres, ceux que cette musique contestataire énerve, agite, agace ? Pour cela il existe une formule et les White Stripes ont su mélanger les bons ingrédients au bon moment comme au bon vieux temps, celui du rock'n roll, de l'âge d'or des dinosaures du vinyle.
Tout d'abord, prenez un groupe qui n'en n'est pas un ; ils sont deux, un garçon, une fille. Mettez-leur dans les mains un minimum d'instruments, de préférence vintage : une batterie, une guitare, une basse. Ensuite, pour ce qui est de leur biographie, surtout, surtout, laissez planer le mystère afin que tout le monde se mette à parler et propose sa propre version ! Meg et Jack White sont frères et sœur, ils ont grandi ensemble et c'est pour cela qu'ils ont baptisé leur groupe du nom de ces bonbons qu'ils s'échangeaient lorsqu'ils étaient petits, une lampe de poche sous la couverture, bien au chaud dans la maison familiale.
Tu parles ! La vérité est tout autre et l'on peut raconter, sans craindre d'égratigner le mythe que tout simplement il y avait au départ un certain John Anthony Gillis, né le 9 juillet 1975 à Détroit, dans le Michigan. Elevé dans une famille catholique qui aime la musique, John a 9 frères et sœurs et apprend très tôt le piano, la guitare et la batterie. Puis, il forme rapidement des groupes de rock, tout en rentrant en apprentissage chez un tapissier avec qui il forme à nouveau un groupe et commence à enregistrer.
C'est à cette époque qu'il rencontre une jeune serveuse aussi brune que lui, aux traits juvéniles. Elle se prénomme Megan Martha White et est née le 10 décembre 1974. Ils se marient, tout va bien et un jour, par hasard, John, probablement déjà devenu Jack, met sa petite femme devant une batterie. Elle n'a jamais joué et sa rythmique est d'une simplicité bouleversante. C'est exactement ce que Jack voulait. Une nouvelle idée germe en lui, ils vont former un groupe ! Ce groupe, ils vont l'appeler les White Stripes, du nom de pastilles de menthe que Meg adore. Vêtus de rouge et de blanc, ils sont toujours représentés visuellement nimbés de ces deux seules couleurs, et éventuellement surlignés de noir. Jack invente un véritable concept visuel, entre angélisme enfantin et romantisme teinté d'esthétisme gothique.
Après deux premiers albums restés relativement confidentiels, « The White Stripes » en 1999 et « De Stijl » en 2000, le groupe commence à prendre de l'ampleur dès 2001 avec White Blood Cells  et surtout  Elephant  en 2003 propulsé au sommet des charts avec l'énorme single « Seven Nation Army », un morceau immédiatement classique et déjà repris par de nombreux artistes. Entre temps, ils ont divorcés mais restent partenaires de scène, amis, comme « frère et sœur »…
En 2005, le style White Stripes continue de s'imposer, entre blues, folk et garage, énergique, brut de décoffrage, s'inspirant aussi bien de Robert Johnson que de Burt Bacharach. Alors que Meg devient l'égérie des stylistes branchés, se voyant proposer des contrats par Louis Vuitton et Marc Jacobs, Jack surenchérit dans la glamour attitude en épousant un mannequin célèbre (juste après son aventure avec la comédienne Renée Zellweger), Karen Elson, après seulement quelques semaines de romance.
Papa en 2006, il s'interroge sur la suite de leur carrière, non seulement pour des problèmes de cordes vocales qui les ont forcé à annuler plusieurs dates de tournée mais aussi pour rester fidèles à la recherche de simplicité et de dépouillement du groupe, un concept qui résiste mal à long terme au star système. L'épisode des Raconteurs, son autre groupe de rock, qu'il a fondé la même année, n'est pas là pour rassurer les fans du duos.
Un autre duo se profile en 2008 avec "Another way to die", la bande originale de James Bond, qu'il chante avec Alicia Keys.  Le titre sort en septembre 2008, juste avant le film, Quantum of Solace qui sort au cinéma le 31 octobre 2008. Le dernier opus du groupe, Icky Thump est sorti en 2007.
Trois ans plus tard, en février 2010, le groupe annonce sa séparation. Le communiqué précise qu'il n'y a pas de tensions mais au contraire une volonté de « préserver ce qui est beau et unique autour du groupe et qui doit rester en l'état ».

http://musique.ados.fr/The-White-Stripes.html







The White Stripes
John Anthony Gillis, né à Detroit le 9 juillet 1975 est le dixième enfant de sa famille et le septième garçon. Très tôt, il se passionne pour la musique, et à l'âge de 11 ans commence à jouer de la batterie. Plus tard, il veut ajouter du piano et de la guitare à sa batterie et apprend donc tout seul à en jouer. Il aime Led Zeppelin et Cream mais la révélation est pour lui le premier album des Stooges qu'il considère comme un secret trop bien gardé. A l'âge de 18 ans il se prend de passion pour le blues grâce à Robert Johnson, style musical qui est toujours sa principale source d'inspiration.
Le 23 septembre 1997, John épouse Megan White et prend son nom de famille. Il lui apprend à jouer de la batterie pour former le groupe que l'on connaît aujourd'hui : The White Stripes. Les deux époux déclarent un jour lors d'un concert être frères et soeurs mais cette déclaration est démentie sur Internet, ce qui donne lieu à toutes sortes de rumeurs (frère et soeur, mariés, divorcés, Meg est un robot....) Ils commencent à jouer dans de petites salles en 1997. Pendant ce temps, Jack (nom de scène de John) est batteur dans « Goober and Peas » et dans « 2 Star Tabernacle » , deux petits groupes de Detroit. Le groupe « The Go » le remarque et lui demande de jouer de la guitare pour eux, il accepte mais est très vite éjecté car le groupe pense que le public vient plus voir Jack White des White Stripes que The Go.
Après avoir sorti quelques titres passés assez inaperçus pour de petits labels, les Stripes signent chez Sympathy for the Record Industry où ils sortent « The Big Three Killed My Baby » , morceau agressif et accrocheur, très « vieux rock », avec un son minimaliste. Car minimaliste les White Stripes le sont, tirant leur nom d'un bonbon à la menthe rouge et blanc qui leur rappelle leur enfance, les membres du groupe sont d'ailleurs habillés en rouge et blanc, toujours dans ce style très minimaliste. D'ailleurs, les membres du groupe ne sont que deux, Jack et Meg, ce qui leur interdit d'avoir un bassiste, ajoutant encore à la simplicité de leur musique. C'est d'ailleurs peut-être cette spécificité qui les fait vendre des disques, les White Stripes sonnent vrai.
Ce bonbon à la menthe dont ils tirent leur nom ornera d'ailleurs leur premier album, éponyme, sorti en janvier 1999, dont la chanson « The Big Three Killed my Baby» occupera la troisième place. L'album débute avec le riff accrocheur de « Jimmy the Exploder », très rock, et mêle habilement de très bonnes reprises comme celle de « Breaking Down Blues » de Robert Johnson ou celle de « One More Cup of Coffee » de Bob Dylan, et des titres originaux explosifs comme « Broken Bricks » ou « Screwdriver ». La guitare énervée de Jack et la simplicité de la batterie de Meg rendent cet album vraiment original et percutant, de plus la voix de Jack s'adapte à tous les styles, du Garage Rock comme dans « The Big Three Killed My Baby » au Blues de « Sugar Never Tasted So Good » . Pourtant, l'album ne rencontre pas un grand succès.
Leur second album, De Stijl appelé ainsi en l'honneur d'un courant artistique minimaliste basé sur des formes et des couleurs simples (comme les White Stripes) créé par Gerrit Rietveld sort en Juin 2000. Débutant par l'excellent et déroutant « You're Pretty Good Looking (For A Girl) », cet album démontre encore une fois le génie de Jack White avec des titres de Blues comme « Apple Blossom » ou « Truth Doesn't Make A Noise » ainsi que la reprise de « Death Letter » de Son House, et de rock déjanté avec guitare désaccordée comme « Hello Operator » ou « Jumble, Jumble » qui vous ramène dans les années 60 et vous donnent envie d'y rester. Après cet album, la critique s'interesse de plus près à ce petit groupe de Detroit et The White Stripes commencent à connaître le succès en Angleterre. Certains journaux anglais vont jusqu'à comparer les Stripes aux Sex Pistols et Jack à Jimi Hendrix.
Mais le succès tombe sur le groupe à la sortie de leur troisième album White Blood Cells, succès principalement dû au titre « Fell in Love With a Girl » et à son clip, réalisé par le français Michel Gondry entièrement en LEGO. Ce clip reçoit trois prix aux MTV Video Music Award et est même nominé pour le meilleur clip de l'année, catégorie dans laquelle il perd, face à Eminem. Mais le succès de l'album ne repose pas seulement sur ce titre, on y trouve une succession de morceaux impressionnants comme « Dead Leaves and the Dirty Ground » dont la guitare et les paroles me laissent toujours bluffé, ou « Hotel Yorba », titre jovial et assez Rock-Folk avec des titres plus anecdotiques comme « Little Room » ou « I Think I Smell a Rat », qui n'en sont pas pour autant moins bons. Et on retrouve bien sur des titres Blues comme « Now Mary » ou « We're Going to be Friends », morceau simple et beau ayant la capacité de me rendre nostalgique. Cet album connaît un grand succès, et le groupe est très médiatisé après ses passages aux « MTV Video Music Awards » et au « Late Show with David Letterman ». Les Stripes étant effrayés par ce succès et ne désirant pas devenir un groupe commercial décident de refuser toutes les propositions qu'on leur fait. Ils sont ainsi fiers d'avoir refusé plusieurs millions de Dollars avec par exemple la première partie de Rob Zombie, une pub pour Gap ou la BO du film de Jim Carrey Bruce Almighty. Car comme le dit Jack : « Le jour où on vendra 10 millions d'albums comme Limp Bizkit ou Linkin Park, ça sera le signe qu'on sera vraiment devenu à chier ».
Pour se préserver de ce succès le groupe décide de s'imposer encore plus de contraintes pour leur nouvel album, ils vont donc l'enregistrer à Toe Rag Studios à Londres, studio qui ne possède pas d'équipement plus vieux que 1964. Ainsi, personne ne peut succomber à la tentation d'utiliser un ordinateur. L'album est enregistré en 10 jours (soit trois fois plus que les trois premiers) et Elephant sort le premier Avril 2003. Et la des les premières notes de « Seven Nation Army » l'enchantement fait effet, vous êtes transportés, le riff obsédant de la première chanson de l'album ne vous sortira plus de la tête. On enchaîne avec « Black Math » titre déchaîné et psychédélique. On a également droit à une plus qu'excellente reprise de « I Just Don't Know What To Do With Myself » de Burt Bacharach, génie musical pour Jack, ainsi qu'à une chanson douce et étrange, chantée par Meg « In The Cold Cold Night », assez obsédante également. On a ensuite encore un assortiment de titres Blues et Rock aussi bons les uns que les autres jusqu'au titre final « Well It's True That We Love One Another », chanson traitée sur le ton de la comédie, à trois voix avec Jack, Meg et la participation de Holly Golightly, très enjouée, contrastant avec le reste de l'album, et qui si elle n'est pas une excellente chanson au même titre que les autres, termine l'album de façon originale. Et la recette fonctionne encore, Elephant s'est très bien vendu, avec très peu de publicité et les Stripes détiennent le record de diffusion successives au Conan O'Brien Show.
Les White Stripes parviennent avec un minimum de moyens (ils n'utilisent même pas de techniciens lors de leurs concerts mais branchent leurs instruments eux-mêmes) à faire de la très bonne musique percutante et nous ramènent aux bases du rock. Les White Stripes sont une sorte d'anomalie dans la musique moderne et le fait qu'ils aient du succès semble anormal, mais qui s'en plaindra ?
ReZ

http://musique.krinein.com/white-stripes-the-white-stripes-985/critique-985.html






J'ai trois pères : mon père biologique, Dieu et Bob Dylan

Biographie The White Stripes

Fondé en 1997 par Jack White et sa soeur Meg, The White Stripes naît avec l'unique vocation de faire du rock'n'roll. Les deux protagonistes se complètent, grâce aux talents de compositeur du frère et au minimalisme particulier de la soeur. Inspirés par le folk américain et portés par des textes originaux, ils sortent leur premier album éponyme en 1999. Leur tournée sur les routes des Etats-Unis leur allie un public fidèle, et ils lancent bientôt 'De Stijl', album qui contribue à établir la réputation du groupe et les instaure parmi les leaders de la nouvelle vague punk-garage. 'White Blood Cells' sort en 2001, triomphe qui les propulse sur le devant de la scène médiatique. La chanson 'Fell in Love With a Girl' devient leur carte de visite. En 2003, les White Stripes sont de retour avec un quatrième album, 'Elephant', couronnement de leur succès avec un Grammy du meilleur album alternatif et le tube 'Seven Nation Army' et son célèbre riff, récompensé par un Grammy de la meilleure chanson rock. En 2005, les White Stripes continuent sur leur lancée avec un cinquième album, 'Get Behind Me Satan' qui leur vaut un deuxième Grammy du meilleur album.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/the-white-stripes-19812.php






Les White Stripes annoncent leur séparation

03/02/2011
 
Les White Stripes, duo blues-rock connu de tous pour son titre Seven Nation Army, viennent d'annoncer officiellement leur séparation.

La page d'accueil du site officiel des White Stripes porte bien, comme d'habitude, les couleurs fétiches du group :rouge, blanc et noir. Aujourd'hui mercredi 2 février, elle est surtout noire d'ailleurs. Le groupe, vient d'y annoncer officiellement sa séparation après 13 années de (très) bons et loyaux services au rock n'roll.
« Les White Stripes souhaitent annoncer que leur collaboration prend officiellement fin et qu'ils ne participeront plus à aucun enregistrement ni performance live. »
Aucune raison officielle n'est annoncée. Pour justifier cette séparation, le groupe a visiblement préféré rester sobre et respectueux :
«La séparation ne tient pas à des différends artistiques, à un manque de volonté de continuer ou à un problème de santé: Meg et Jack se sentent bien, et sont en bonne santé. C'est pour une myriade de raisons, mais essentiellement pour préserver ce qui est magnifique et spécial dans ce groupe, et qui doit rester intact.»
Si la nouvelle va faire pleurer dans les chaumières rock, on ne peut pas non plus prétendre croire qu'elle fera l'effet d'une bombe. Les signes avant-coureurs étaient plus que nombreux depuis plusieurs années : le groupe n'avait pas sorti d'album studio depuis 4 ans, annulé une tournée en 2007 (suite à des crises d'angoisse intense de Meg), peu été vu sur scène (un DVD live sorti en 2010 relate néanmoins la tournée canadienne du groupe)… le tout pendant que Jack Whites'affairait lui sur de nombreux projets parallèles ( The Dead Weather, The Raconteurs, l'album de sa copine Karen Elson…).
Le groupe, qui a sorti son premier album éponyme en 1999, connaitra un premier succès relativement rapide en 2000 avec son second opus De Stijl et décollera carrément avec Elephant (2003), porteur du tube Seven Nation Army et de son riff de guitare instantanément reconnaissable. A l'origine de cette ascension, il y eut d'abord une forte identité humaine ( le couple mystérieux formé par Jack et Meg) et visuelle ( le duo cultive le rouge/blanc noir à l'extrême et fait bosser, entre autres, Michel Gondry sur ses clips). Mais il y a aussi un talent particulier, celui d'avoir su dès ses débuts, dépoussiérer le rock de l'époque et y ré-insuffler un peu du blues de ses origines.
Que ceux qui s'apprêtent après tout ça à ranger leur chapeau haut de forme et leur T-shirt rouge au placard la larme à l'œil soient rassurés, l'annonce officielle comportait au moins UNE bonne nouvelle : «Le label Third Man Records continuera à sortir des lives et des enregistrements studios inédits.»
Et le duo de finir sur note bon esprit :
« Dorénavant, les White Stripes n'appartiennent plus à Meg et Jack, conclut le communiqué. Les White Stripes vous appartiennent maintenant et vous pouvez en faire ce que vous voulez. La beauté de l'art et de la musique peut être éternelle si les gens le veulent. Merci d'avoir partagé cette expérience. Votre implication ne sera jamais perdue pour nous. Et nous vous en sommes sincèrement reconnaissants. »

http://musique.premiere.fr/News-Musique/Les-White-Stripes-annoncent-leur-separation-2499458







C'est officiel, les White Stripes ne sont plus
02/02/2011

Jack et Meg White, le couple mythique du rock de Detroit, a officiellement annoncé ce mercredi sa séparation.
A force de voir Jack White batifoler ici et là avec l'énergie du jeune divorcé, on aurait presque oublié qu'il était encore et toujours marié aux White Stripes. Ce n'est plus le cas depuis le 2 février et un communiqué officiel du groupe, annonçant une séparation entérinée depuis la fin de la dernière tournée du duo, en 2007.
Les White Stripes avaient alors dû annuler de nombreuses dates, en raison des crises d'angoisse de la batteuse Meg White.
"Les White Stripes aimeraient annoncer aujourd'hui qu'ils n'existent plus, n'enregistreront plus et ne joueront plus en concert. Il n'y a pas de désaccord artistique ou même le moindre manque d'envie de continuer. Aucune raison de santé non plus : Meg et Jack sont en pleine forme, en bonne santé. Il y a des millions de raisons, mais la principale est l'envie de protéger ce qui était beau et unique dans ce groupe – et de le laisser ainsi."
Depuis que Jack White avait quitté Detroit pour Nashville, les White Stripes étaient devenus un vieux couple, qui avait appris à vivre au rythme des désirs insatiables de Jack White et ne se réunissant plus qu'à l'occasion.
Producteur infatigable, acteur, Pygmalion, patron de label, créateur des Raconteurs ou de Dead Weather, Jack White sera début mai à l'affiche de l'album Rome, péplum à la Morricone signé Danger Mouse et Daniele Luppi.
Les White Stripes laissent six albums derrière eux. Et Seven Nation Army, tube universel repris dans tous les stades du monde quand il y a un but, un essai, un panier…

http://www.lesinrocks.com/2011/02/02/musique/cest-officiel-les-white-stripes-ne-sont-plus-1120299/






The White Stripes - Elephant - 2003


The White Stripes -
Elephant - 2003

1
Seven nation army
2
Black math
3
There's no home for you here
4
I just don't know what to do with myself
5
In the cold, cold night
6
I want to be the boy to warm your mother's heart
7
You've got her in your pocket
8
Ball and biscuit
9
The hardest button to button
10
Little acorns
11
Hypnotize
12
The air near my fingers
13
Girl, you have no faith in medicine
14
Well it's true that we love one another


  



11/12/2009 
  
A chaque génération son hymne. Les baby-boomers ont été les mieux dotés de ce point de vue, avec pléthore de morceaux fédérateurs et conquérants (pêle-mêle, Satisfaction, le bien-nommé "My Generation" ou encore "Light My Fire"). Les années 70 ont vibré au son de "Smoke on the Water" et "Money", tandis que les eighties ont repris en chœur le refrain de "Welcome to the Jungle" ou "With Or Without You". La génération X, produit désabusé des années 90, s'est ralliée à l'étendard bariolé de Nirvana et de son "Smells Like Teen Spirit". Et pour les années 2000 ? Josh Homme a tenté de capter l'héritage de ses prédécesseurs avec son Songs For the Deaf, mais ses affirmations sont indéniablement mensongères. Non, le seul véritable hymne universel de ce début de décennie est "Seven Nation Army" des White Stripes. Comment en est-on arrivé là ? White Blood Cells, en 2001, a apporté au duo reconnaissance critique et succès indépendant, attirant ainsi l'attention de la major V2 records, filiale d'Universal. Les ex-époux White apprennent bientôt l'existence d'un studio analogique à Londres, Toe Rag Studios, et s'y précipitent pour livrer leur quatrième disque. Enregistré en deux semaines, produit comme il se doit par Jack White en personne sur une console huit-pistes, Elephant connaît dès sa sortie un succès pharaonique, dépassant bientôt en ventes l'ensemble de ses prédécesseurs. En quelques mois, le disque parvient à la première place des charts anglais, tout en se glissant dans le top 10 américain, une réussite qui ne s'est pas démentie depuis. 

"Seven Nation Army" ouvre idéalement l'album, renfermant en quatre minutes tout le style des White Stripes, tout en l'emmenant à des hauteurs jamais observées : riffs tonitruants, soli bluesy, batterie simpliste et voix lointaine. Mais ce single, si lumineux et inoubliable, n'est que l'arbre qui cache la forêt. Elephant est en effet l'album le plus riche et inventif des White Stripes, poussant à son paroxysme la formule développée depuis le premier disque. Profondément enracinée dans le punk, l'œuvre se ramifie dans de nombreux styles de musique populaire, allant jusqu'à inclure une reprise de Burt Bacharach, spécialiste des ballades sirupeuses. L'inventivité est véritablement de tous les instants, avec cette fois-ci un soin particulier apporté aux arrangements, à l'opposé de l'aridité sonore de l'album éponyme ou de De Stijl. On remarque ainsi l'apparition de la basse (en réalité une guitare dont le signal est transposé à l'octave inférieure) dans le monde étriqué des White Stripes, et ce dès les premières mesures de l'album. Les fréquences graves sont assez fréquemment utilisées dans l'album, notamment dans le monomaniaque "The Hardest Button to Button" ou le sublime "In the Cold, Cold Night", qui prouve également que Megan White possède une voix réellement charmante. 

Plus riche, nanti d'une production rappelant les grandes heures du vinyle et des tables de mixage analogiques, Elephant est la clé de voûte de l'œuvre des White Stripes. Il explique a posteriori le changement radical de style opéré avec Get Behind Me Satan : White se sentait sans doute incapable de dépasser un disque d'une telle ampleur, l'obligeant ainsi à trouver une nouvelle direction. Elephant synthétise et dépasse les trois précédents albums, présentant toutes leurs caractéristiques, que ce soit les ballades acoustiques, les références aux vieux bluesmen, le son râpeux et les riffs punk, avec une cohérence véritablement surnaturelle et un Jack White au sommet de sa verve artistique. L'homme accomplit son plus bel exploit sur "Ball and Biscuit", blues écorché vif et sépulcral, à la durée interminable selon les canons étriqués du duo (plus de sept minutes). C'est là que White s'est le plus approché, dans l'ensemble de sa longue carrière, des antiques bluesmen du Delta qu'il affectionne tant. Souvent fin, brillant toujours, l'album est un ravissement de tous les instants, le porte-étendard d'une musique particulièrement nostalgique mais qui n'a pas honte de l'être. Le riff de "Seven Nation Army" est désormais une icône des années 2000, se plaçant a l'égal de ses illustres aînés. La renommée est une chose bien curieuse pour permettre à un groupe aussi iconoclaste de devenir une icône…






















27/02/2013
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