Alain YVER

Alain YVER

WILLIAM SHELLER

William Sheller




À VOIR
//www.universheller.net/

PAROLES DE CHANSONS
//www.paroles.net/artis/1855//www.paroles.net/artis/1855

BIOGRAPHIE, DISCOGRAPHIE
//fr.wikipedia.org/wiki/William_Sheller


BIOGRAPHIE


Né le 9 juillet 1946, William Sheller grandit en Amérique jusqu'à l'âge de 7 ans. A Paris, ils restent dans les jupons de ses grands parents, professionnels du monde du spectacle. Son père est un contrebassiste de jazz amateur mais érudit. A l'âge de 10 ans, il commence les leçons de pianos et se montre particulièrement intéressé par la composition. Au début des années 60, William alors en plein parcours musical royal, découvre les prémices de l'explosion pop. C'est à cette époque qu'il reprend des tubes us dans de petites tournées. Mais William commence à gagner sa vie grâce à sa formation classique (oeuvres, musiques de films) et se laisse tenter par l'écriture de chansons, notamment pour Dalida et Barbara. C'est cette dernière qui va le pousser à se lancer dans le métier. En 1975, il sort le titre Rock'n Roll Dollar, qui devient un succès. S'ensuivront les albums pendant des années, William sachant trouver le succès avec ses tubes (Cahier à Spirales), ou livrant des albums plus intimes. Sa carrière est parsemée de doutes et de succès, de grandes fresques musicales et de moment d'intimité. Pendant tout ce temps, Sheller n'a jamais cessé de composer des oeuvres classiques. En 2004, 29 ans après son 1er succès, William Sheller sort Epures, un tête à tête avec son piano et sa conscience.

RFM




WILLIAM SHELLER

William Sheller est probablement le seul chanteur français à avoir construit son répertoire autour d'un extraordinaire formation classique.

Né en 1946 d'une mère française et d'un père américain amateur de musique jazz, William Sheller (William Hand est son vrai nom) se découvre très vite une passion pour la musique classique. A 10 ans il commence le piano, et rentre au conservatoire à 16 ans où il compose ses premières oeuvres. Au milieu des années 60, inspiré par la musique anglosaxone, il est partagé entre les mélodies de Mozart et le Rock'n Roll au grand désespoir de ses professeurs.

Après plusieurs compositions restées discrètes, il débute sa carrière de chanteur en 1975 grâce à BARBARA qui lui conseille d'écrire des textes et de les interpréter lui-même. Il sort alors son premier album : " Rock'n Roll Dollars" avec le fameux "donnez-moi madame s'il vous plait, un peu de ketchup pour mon hamburger" qui le rendra célèbre. Mais à côté de ça, il continue de composer des chansons plus abouties, plus proches de ce qu'il aime.

Parallèlement à la carrière de "vedette" que tout le monde connait, il continue donc de composer de la musique orchestral, moins commercial. Tantôt entouré d'un quator, tantôt d'un orchestre philarmonique, il n'hésite pas à mélanger les genres classique, rock'n roll ou électronique dans ses disques ou sur scène.

LE CONCERT

Ce DVD est le témoignage de sa carrière où pendant 2h33 il reprend 30 de ses plus grands succès entouré d'un orchestre très éclectique avec piano (bien sûr), violons, cuivres mais aussi instruments contemporains. Les chansons ont été réorchestrées pour l'occasion, Wiiliam Sheller a réussi à exploiter avec talent ses musiciens et on redécouvre des morceaux très connus avec beaucoup de plaisir.

Entre chaque morceau, le chanteur raconte une anecdote, une petite histoire sur la prochaine chanson, etc...

La réalisation est exemplaire, il est parfois peu agréable de regarder un concert en DVD, mais là, Pascal DUCHENE respecte parfaitement l'ambiance du concert, l'image n'est jamais figée, on passe tour à tour de gros plans à plans d'ensemble, et grâce à une caméra-grue on profite également d'une vue d'ensemble inédite, où l'on peut même voir le public.

Que vous aimiez ou pas William Sheller, ce concert ne vous laissera pas indifférent, c'est pour moi un incontournable à posséder absolument.

LES TITRES

1. Symphoman
2. Basket Ball
3. Le nouveau monde
4. Nicolas
5. Maman est folle
6. La tête brûlée
7. Photos souvenirs
8. Le carnet à spirale
9. Les miroirs dans la boue
10. C'est l'hiver demain
11. Le capitaine
12. Relâche
13. Darjeeling
14. Mon hôtel
15. Toutes les choses qu'on lui donne
16. Fier et fou de vous
17. Chamberwood
18. To You
19. Les machines absurdes
20. J'en avais envie aussi
21. Les petites filles modèles
22. Oh! J'cours tout seul
23. Un homme heureux
24. Les filles de l'aurore
25. Indies (les millions de singes)
26. Excalibur
27. Loulou
28. Rock'n'Dollars
29. Quand j'étais à vos genoux
30. Dans un vieux rock'n'roll





ORCHESTRAL SHELLER


Spectacle. Entouré d'un orchestre de dix-huit musiciens, le chanteur fête ses trente ans de carrière aux Folies Bergère.

Cela fait belle lurette que les Folies Bergère ne sont plus le temple des revues de plumes et de strass. Dans un registre moins coquin, on peut y voir en ce moment un chanteur qui fait honneur à la chanson française. William Sheller a choisi ce haut lieu du music-hall où il présente son nouveau spectacle, après la sortie cet automne de l'album piano-voix Épures. Il revient avec une formule plus étoffée, entouré d'un orchestre de dix-huit musiciens. Un écrin à l'image du « Symphoman » qui a toujours aimé marier chanson et instruments classiques, rock et arrangements contemporains. Il fête « trente ans de chansons ». Décontracté, il s'installe au piano à queue invitant à revivre les plus belles compositions d'une carrière qui débuta avec Rock'n' dollars. Le tube écrit dans les années soixante-dix avait été sélectionné parmi « les chansons les plus idiotes de la semaine », rappelle-t-il. S'il lui colla longtemps à la peau, il illustre les années « ketchup » du chanteur et sa manière humoristique de faire rimer les mots à consonnances anglo-saxonnes (« hamburger et chopper »).

Las de son image de chanteur rigolo, il s'est aventuré depuis vers la chanson à texte (Nicolas, Un homme heureux, le Nouveau Monde) aux mélodies souvent rehaussées d'une importante partition orchestrale. Aux Folies, il fait la part belle aux instruments emmenés par le violoniste Nicolas Stevens.

Né dans une famille de musiciens - son père était bassiste de jazz -, William Sheller étudia le piano dès l'âge de douze ans. Il rêvait d'être Beethoven. À la Schola Cantorum et au Conservatoire, il apprend la composition, l'harmonie et le contrepoint. Jusqu'au jour où, adolescent, il découvre le Hard Days Night des Beatles. Dès lors, on saisit mieux pourquoi il apprécie le mélange de la pop et du classique.

Place donc aux violons et violoncelles, au saxophone, au basson et à la flûte traversière, instruments qui ne sont pas uniquement là pour accompagner le chanteur à la voix blanche, mais pour magnifier son univers. Trop sage, la première partie du spectacle pèche par ses bavardages. Un sentiment vite dissipé après l'entracte où le chanteur se lâche enfin, accompagné par un saxo survolté (excellent Rhony Ventat) sur J'cours tout seul, avant que ne s'envolent les subtiles ambiances orientales d'Indies. Il y a un contraste entre le côté Tintin reporter du chanteur et ses mélodies mélancolie. C'est dans ce mystère que se révèle la sensibilité d'un bel artiste.

V. H.





William Sheller :

« La voix est le 1er instrument du monde »

L�artiste auquel les Fous Chantants rendront hommage cet été explique sa passion pour le chant choral et son implication dans l�aventure alésienne.

Journal du Grand Al�s : Pourquoi avoir accept� l�invitation des Fous Chantants ?
William Sheller : La voix est le tout premier instrument du monde, qui n�exige pas un long apprentissage et qui est � la port�e de tous. J�ai pratiqu� le chant choral �tant gamin. Quand nous chantions, il n�y avait plus de diff�rence entre nous : nous ne faisions qu�un. Il y a l� quelque chose de magique et de rassurant. Lorsque Jacky Locks m�a propos� de venir me joindre aux Fous Chantants, je n�ai pas h�sit� une seconde.

J.G.A. Vous allez vous impliquer dans cette semaine chantante comme aucun artiste ne l�a fait jusqu�alors. Vous serez pr�sent dans le village choral du lundi au samedi. Vous participerez m�me aux r�p�titions�
W.S. : J�aime les musiciens, les orchestres et les chorales. J�aime ces ambiances de r�p�tition. C�est pour vivre de tels moments que je me suis un peu �loign� du monde du showbiz. Le vedettariat est un d�voreur de temps. Et ce temps, j�en ai besoin pour autre chose. Je vais participer aux r�p�titions tout simplement parce que c�est un plaisir que je ne veux surtout pas manquer.

J.G.A. : Vous avez choisi de pr�senter un concert intimiste piano-voix, quelques jours avant d��tre accompagn� par les mille choristes. Pourquoi ce choix qui peut surprendre ?
W.S. : D�abord ce sera l�occasion de faire connaissance avec les choristes. De dire �voil� qui je suis vraiment, voil� ce que je fais�. D�expliquer d�o� vient telle chanson. J�ai donn� plus de 500 r�citals piano. � chaque fois, le public m�a fait part du plaisir qu�il ressentait. Certains disent m�me pr�f�rer mes concerts en solo. Mon plus beau souvenir est celui d�un concert sur la grande place de Bruxelles devant plus de 15 000 personnes.

J.G.A. : Le piano joue un r�le essentiel dans tous vos concerts. Savez-vous qu�� Al�s, vous allez jouer sur un Pleyel, sorti tout droit de la fabrique al�sienne ?
W.S. : Je n��tais pas au courant� Sachez que ce n�est en aucun cas une exigence de ma part ! Je suis un pianiste de niveau moyen, mais c�est un instrument que j�ai du plaisir � faire chanter. C�est pour moi une formidable bo�te � images. Quelle que soit sa marque, le piano participera � la f�te.


 




08/06/2007
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