Alain YVER

Alain YVER

WINNIE DENKER

WINNIE DENKER





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Winnie Denker
Photographe américaine
Biographie Winnie Denker

Elle a beau être une américaine d’origine danoise, Winnie Denker est une véritable parisienne de coeur. Débarquée à Paris à l’âge de 18 ans, elle tombe tout de suite amoureuse de la capitale.
Mais la jeune fille n’est pas encore photographe. Ce n’est qu’en 65, en découvrant les clichés du journaliste François Chalais pris au Vietnam, qu’elle trouve sa voie.
En 1975, après avoir travaillé plusieurs années pour les grands créateurs de mode français (Lanvin, Cartier, Chaumet...), elle se rend à New York pour un voyage de six mois. Elle y reste onze ans. Là, elle continue sa collabration avec les grandes marques de luxe et publie ses premiers ouvrages.
1985, retour en France. Alors qu’elle se rend à la Tour Eiffel pour constater son nouvel éclairage, Winnie Denker tombe littéralement amoureuse de la Demoiselle de Fer. Une histoire qui dure encore aujourd’hui.
Cinquante ans plus tard, la photographe compte des milliers de clichés Paris et de sa plus belle ambassadrice. De nuit, de jour, en couleur, en noir et blanc... Aucun autre de ses comparses n’a autant capturé la ville dans son objectif.
Si les photos de Winnie Denker sont connues dans le monde entier, c’est également pour une particularité : elles sont travaillées à la chambre au format 20 x 25. Plus qu’un art, travailler avec un tel matériel est une véritable expédition.
Les travaux de Denker sont présents dans les magazines et les galeries dde tous les continents. Depuis 1992, le Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg lui consacre une exposition permanente.
A Paris, la photographe est représentée par la Galerie W depuis 2004.

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Winnie Denker

Winnie Denker, venue du Danemark, a fait connaissance, jeune fille, avec Paris il y a bientôt cinquante ans. Premier voyage, premiers repérages… Depuis, Winnie a sillonné Paris, de jour et de nuit, avec sa chambre, ses appareils photo, son talent, sa force de caractère, ses amis et sa fantaisie. Ses « errances photographiques » ont parfois été acrobatiques : pour un cliché, elle est montée plus d’une fois sur les toits et les grues de la capitale.

Winnie Denker est l’une des rares photographes au monde à travailler à la chambre au format 20 x 25 cm. Autre particularité : ses tirages Fresson. Technique unique réalisée avec des pigments d’or, de charbon et couleur. La famille Fresson est mondialement connue pour cette technique inventée il y a quatre générations et tenue secrète : ne sont admis dans l’atelier que les artistes pour lesquels Monsieur Fresson a de l’admiration. Depuis, Winnie Denker vient régulièrement lui confier des clichés, qui se transforment en tableaux aux mille reflets.

Winnie Denker est arrivée à Paris en 1958. Depuis… elle est devenue française.

Troublée par les clichés du journaliste François Chalais sur le Vietnam, elle décide de se lancer dans la photographie en 1965. Pendant trois ans, elle fait ses armes dans le studio de Robert d’Estaing, installé Place Vendôme. Ensemble, ils travaillent pour les plus prestigieuses maisons de couture et les plus grands créateurs : Lanvin, Cartier, Chaumet. Pendant près de vingt-cinq ans, elle se consacre à la photo de mode et aux natures mortes. Jusqu’à sa rencontre décisive avec la Tour Eiffel. Dès lors, elle se « voue » à l’architecture et au patrimoine culturel mondial. Elle a aussi réalisé des portraits de personnalités et artistes célèbres, tels que les peintres Dali ou De Kooning. 1975 : New York. Partie pour six mois, Winnie Denker y restera onze ans. Elle signe des contrats pour Vogue, Elle, Cartier et d’autres grandes marques internationales. Parallèlement, elle publie ses premiers ouvrages pour « Women’s Wear Daily » et « House and Gardens ». Son premier livre de référence, « The Library of Nation USA », est publié en 1983.

Fin 1985 : retour à Paris, sa ville fétiche. Avertie du nouvel éclairage de la Tour Eiffel, l’artiste se rend sur place : coup de foudre ! C’est le début d’une longue histoire d’amour, commencée le 4 janvier 1986 exactement, date de son premier cliché de la « Demoiselle de fer ». De cette passion naîtront quatre ouvrages : « La Sentinelle de Paris » (1989), « Paris, Fêtes Et Lumières » (1993), « La Tour Eiffel » (2003, édition limitée) et « La Tour Eiffel » (2004). Plus de vingt ans plus tard, l’histoire dure toujours. En 1989, elle rencontre Françoise Sagan, qui n’aimait pas la Tour Eiffel. En voyant les photos de Winnie, cette dernière est tellement enthousiasmée qu’elle décide d’écrire les textes de « La Sentinelle de Paris ».

Parallèlement, entre 1991 et 1997, l’Unesco lui confie plusieurs missions pour le Patrimoine mondial. Istanbul, Saint-Pétersbourg, la Syrie, Le Caire, le Liban, la photographe multiplie les voyages à travers le monde. Elle écrit des ouvrages de référence édités en plusieurs langues : « La Grande Catherine » en 1995, « La civilisation de Saint-Pétersbourg » en 2000, « Constantinople » en 2001. Régulièrement publiée dans la presse internationale pour son travail, Winnie Denker expose ses œuvres dans le monde entier. Une vingtaine d’expositions en Espagne, et à Paris, Tokyo, Washington, New York, Florence… Le Musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg lui consacre une exposition permanente depuis 1992. Les prises de vue hors format de Winnie Denker sont le résultat d’une manière de travailler extraordinaire : munie de son énorme appareil et juchée sur le toit d’un ascenseur ou en haut d’un building, elle repousse sans cesse ses propres limites pour obtenir l’angle de vue unique que personne n’a jamais vu, jamais eu.
Son surnom de « Dame de fer » est né de sa passion pour la Tour Eiffel et aussi parce qu’on voit sa silhouette toujours accompagnée de grosses valises métalliques.

S’émerveillant toujours du nouveau lieu qu’elle découvre, elle ouvre à chaque voyage, selon ses propres mots : « les portes du paradis ».

Winnie Denker expose en permanence à la Galerie W depuis 2004.

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Exposition photographique de Winnie Denker
à la Galerie Labworlds

    •    12 déc. 2011
    •    Sandrine Milhau

"New York" - Winnie Denker

Des œuvres célèbres de la photographe Winnie Denker sont exposées à la Galerie Labworlds à Paris du 31 novembre 2011 au 31 janvier 2012.
Winnie Denker est une photographe américaine d'origine danoise. Spécialiste de l'architecture et des paysages urbains, elle se passionne pour la Tour Eiffel et réalise de nombreux clichés. Winnie vit une dizaine d'année à New York à partir de 1975. A cette époque, ses photos sont publiées dans les magasines les plus prestigieux tels que VOGUE, ELLE... et Winnie publie ses premiers ouvrages.
La Tour Eiffel, sujet de prédilection.
En 1986, de retour des USA, Winnie Denker décide de photographier la Tour Eiffel. La marque de la photographe se reconnaît dans les plus grands clichés. Spécialiste de la photo de l'architecture et du patrimoine culturel mondial, elle réalise aussi des portraits de célébrités.
La technique photographique.
Winnie Denker travaille à la chambre au format 20/25. Elle est toujours à la recherche d'un angle de vue unique et attache de l'importance à la lumière et aux perspectives. Les tirages sont peu commun, réalisé selon la technique Fresson, technique unique réalisée avec des pigments d'or, de charbon, de couleur. La photographe arrivée à Paris en 1958, travaille à ces débuts au studio de Robert d'Estaing et signent tous deux des contrats avec les plus grandes maisons de couture. Winnie Denker commence d'abord par la photo de mode et les natures mortes.
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Les ouvrages et les rencontres.
Le premier livre photographique est publié en 1983, « The Library of Nation USA ». Winnie Denker publie ses premiers ouvrages tels que « Women's wear Daily », « House and Gardens ».
En 1989, naît de sa rencontre avec l'écrivain Françoise Sagan, le livre photographique de la Tour Eiffel est accompagné de textes: « La Sentinelle de Paris ».
« Paris fêtes et lumières » est publié en 1993, « La Tour Eiffel » en 2003 et 2004.
De voyage en voyage, la photographe travaille aussi pour l'Unesco.
À lire aussi
    •    Exposition François Delebecque en région parisienne
    •    "Eyes Wide Shut" : exposition photographique de Marc Lagrange
    •    Les expositions à voir à la rentrée 2011
En 1995, le livre « La Grande Catherine » est publié, puis « La civilisation de Saint Saint-Pétersbourg » en 2000, ou encore « Constantinople » en 2001.
Les différentes expositions.
Ses œuvres sont exposées dans le monde entier et notamment au Musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg.
Les clichés les plus fameux tels que la vue illuminée de New York en grand format, la Tour Eiffel de nuit et bien d'autres sont exposés à Paris à la Galerie Labwords. Loin d'être sa première exposition à Paris, Winnie est sans cesse en déplacement. Les photos sont représentatives du monde. La photographe sait capter l'essentiel et saisir l'instant. De la Tour Eiffel au plus haut building de New York, elle prend à chaque fois des risques. A la recherche de quelque chose d'unique, elle parcoure le monde.
Questions à Winnie Denker.
-SM: Comment avez-vous commencé la photographie?
WD: « C'était écrit...lorsque j'ai rencontré François Chalet qui revenait du Vietnam j'ai eu une révélation en voyant son travail. J'ai décidé soudain de faire pareil, de la photographie. Depuis ce jour là, je sillonne le monde avec mon appareil photo: le Brésil, le Canada, les USA... Mais Paris est mon plus grand amour et j'y reviens toujours. Je suis arrivée en France en 1958. J'exposais déjà à la Galerie du Passage.
-SM: Quelle est votre technique et pourquoi utilisez-vous le 20/25?
WD: J'utilise la chambre 20/25 car le résultat est étonnant. Actuellement, la plupart des photographes travaille au numérique. Je préfère travailler à l'ancienne. Avec ce format là, les profondeurs apparaissent. J'ai réalisé des photographies de très grands formats exposées encore aujourd'hui à Monaco, aux Galeries Lafayette...
J'ai exposé à Moscou au Musée de l'Architecture. Suivant le sujet, les photos sont en noir et blanc ou en couleur.
-SM: Comment avez-vous eu l'idée de photographier les monuments, le patrimoine culturel? Cela viendrait-il de vos différents voyages?
WD: Après avoir vécu de nombreuses années à New York, je suis rentrée à Paris l'année où la Tour Eiffel fêtait ses cent ans. De plus Pierre Bideau avait réalisé un nouvel éclairage. J'ai tout de suite eu l'idée de la photographier car c'était beau. J'ai réalisé un livre en collaboration avec l'écrivain Françoise Sagan, « La Sentinelle de Paris» sur la Tour. Les sujets varient sans cesse. Mon premier livre était un livre pour enfant « Birthday Party », en noir et blanc avec des enfants du monde entier, dans les années 70 en Amérique.
-SM: La Tour Eiffel, qu'est-ce qui vous attire dans ce monument? Quelle est pour vous l'importance de la lumière?
WD: La lumière ne me laisse pas insensible. La Tour Eiffel était triste avant le nouvel éclairage de Pierre Bideau. Les lumières m'attirent. J'aime passer des nuits sur les monuments. Où que je sois, j'attends le bon moment pour photographier. A l'occasion de l'anniversaire de la Statut de la liberté en 1986, j'ai demandé à ce que la Tour Eiffel soit éclairée. C'était comme un clin d'oeil à mon retour de New York.
-SM: Avez-vous d'autres projets de livres, d'expositions?
WD: J'ai exposé à Shanghai. Je pars d'ailleurs là bas en avril pour exposer, puis à Pékin. Je travaille régulièrement pour le magasine Le Figaro. A l'époque, je travaillais à New York pour le magasine de mode VOGUE et le Time Out avec qui j'ai réalisé le livre « The library of Nation Usa».
Pour l'instant, je prépare mon voyage en Chine.
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Winnie Denker

Cette photographe est connue dans le monde entier pour ses photos très axées " archi " dont elle s'est fait une spécialité. La tour Eiffel... Elle en est folle. 20 ans que cette danoise la shoote et en fait des books au point d'être venue s'installer à Paris pour ne plus en être séparée...

Prendre des clichés de la Tour Eiffel en long, en large et en travers, voilà l'affaire de Winnie Denker, cette photographe professionnelle exceptionnelle. 
Originaire du Danemark, cette artiste vit une histoire d'amour avec la demoiselle Eiffel depuis 20 ans. Connue par tout le personnel de la Tour, il lui suffit de prononcer son nom pour que toutes les portes s'ouvrent, des sous-sols aux monte-charges. Winnie appartient aujourd'hui à l'histoire de la Tour ; " elle fait partie des piliers, que dis-je des boulons ! " s'exclame avec humour un des employés.
A l'occasion de son centenaire en 1989, elle rend un premier hommage à la belle gazelle avec son ouvrage " la Sentinelle de Paris ". Elle publie aujourd'hui un livre qui lui est entièrement consacré et dont le titre ne trompe pas : " La Tour Eiffel ". Fine résille aux reflets d'or, enchevêtrement d'armatures et de treillis métalliques, réservoir de salles de machines, de tubes insolites, poutrelles et rivets, Winnie perce son intimité jusqu'aux moindres détails. Harnachée dans le vide, elle capte ces images labyrinthiques dans son fidèle 20/25 et exploite la capacité de métamorphose de sa silhouette hiératique.
Comme elle le dit " la tour est un spectacle permanent ". Toujours en quête d'un angle inédit et d'une perspective nouvelle, jamais ses photos ne tombent dans le sempiternel... bien au contraire, toutes différentes dans leur beauté, elles risquent d'acquérir une valeur éternelle.
//www.tv5.org/soda/invite.php?id_invite=51&id_soda=12






Livre photo
La Tour Eiffel
The Eiffel Tower


La dame de fer photographiée à la chambre. Voici un livre qui n’est pas sans en rappeler un autre, également sorti chez Hazan, et qui dans un même format tout en hauteur raconte l’histoire malheureuse des deux plus hautes tours de New-York depuis leur construction jusqu’à une funeste matinée de septembre 2001. Ici il s’agit de notre dame de fer, celle qui symbolise la capitale de la France dans l’imaginaire collectif, et à laquelle on souhaite évidemment un destin moins tragique. L’éditeur Mengès nous propose le travail d’une photographe très attachée à cet édifice, lequel rassemble près d’une vingtaine d’années de prises de vue, c’est la tour Eiffel vue depuis la chambre photographique de Winnie Denker.
Présence, Structures, Décors, Machineries, Ouvriers, Évènement, Vue de Paris, voilà pour le chapitrage de ces superbes images ponctuée des éclairages de Bertrand Lemoine, un spécialiste de l’architecture du XIX et du XXème siècle, notamment les constructions métalliques. Des photos capturées aussi bien en coulisse, dans les endroits fonctionnels les plus inconnus du public, que depuis la foule massée au sol sur le Champ de Mars et le Trocadéro lors des grandes célébrations dont elle constitue le théâtre, ou encore depuis ses interstices, puisque perchée sur son immense squelette, la photographe aura bravé le vide pour saisir les détails les plus graphiques ou les travaux les plus vertigineux des funambules qui sont aux petits soins pour la maintenir en état.

Car il est vrai que la Tour Eiffel a une vie. Pour assurer le caractère public qui est sa raison d’être, d’abord, elle regorge de mécanismes. "L’inlassable défilement des câbles, la rotation incessante des poulies, le branle furieux des pistons font battre depuis plus de cent ans le coeur de la tour au rythme du va-et-vient des ascenseurs qui animent ses superstructures". Si tous ces systèmes ont évolués au cours du temps, ils ont été maintenus en l’état, pour commémorer le souvenir de l’aventure fabuleuse démarrée en 1884 par les deux ingénieurs en chef d’Eiffel, Maurice Koechlin et Emile Nouguier, avec en ligne de mire l’exposition universelle de 1889. Celle d’un édifice qui, plus encore que toutes les autres grandes constructions modernes que connaîtra l’histoire de Paris, subira une protestation violente de la part de tous les artistes bien-pensant de l’époque, défenseurs du bon goût et de l’art français menacé.

Vivante, elle l’est aussi par son besoin d’entretien permanent, rendu possible par une structure entièrement démontable, et dont le matériau ferreux livré à toutes les intempéries nécessite une protection de peinture fréquemment renouvelée. Les peintres qui s’y succèdent font partie du décor, ils ont d’ailleurs été immortalisés par le célèbre cliché de 1953 par le photographe Marc Riboud, la cigarette à la bouge, le pinceau dans une main, se tenant negligemment de l’autre, comme une danseuse qui s’étire avant le ballet.

Comme on l’apprend dans ce livre, le génie mécanique qui a permis cette construction incroyablement ambitieuse n’est que l’extrapolation de techniques utilisées pour la construction de ponts et de halles. Plus souple et moins limitée que les matériaux liés par joints et supportant la compression, la structure métallique et ajourée s’adapte beaucoup mieux aux efforts imposés à un édifice devant s’ériger à plus de 300 mètres du sol.
"Les fastes de l’exposition de 1889 appartiennent désormais à l’histoire mais la tour porte toujours la marque de son siècle et de son génie constructif. Curieusement, les progrès continus de la science et de la technique ne l’ont pas disqualifiée. L’accomplissement qu’elle symbolise reste l’égal des pyramides d’Egypte : une mystérieuse évidence que nous continuons à scruter, inépuisable source d’inspiration pour qui sait la regarder." Et pour qui ne sait ou ne peut la regarder, il existe ce livre, magnifique, regorgeant d’images toutes plus graphiques les unes que les autres, rendant hommage à l’édifice qui, par sa portée symbolique à l’échelle de la planète, véhicule à elle seule l’image de toute une ville, quand ce n’est pas d’un pays tout entier. Le très bon texte de Bertrand Lemoine raconte à la fois les secrets de ce monument et sa dimension poétique, onirique, et artistique, laquelle va bien au-delà de ce qu’un bâtiment de fer laisserait à penser initialement, une surprise même pour ses concepteurs qui lui prévoyaient une durée de vie de 20 ans seulement...
La Tour Eiffel : The Eiffel Tower
Photographies de Winnie Denker
Éditions Hazan
Parution : 07/10/2004
40 euros
23 x 2 x 37 cm relié sous jaquette
200 pages

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23/02/2013
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