Alain YVER

Alain YVER

ZHANG DALI

ZHANG DALI











//blog.artintern.net/article/325899


//www.facebook.com/pages/Zhang-Dali/134162316640989?nr=138323142859396

//www.facebook.com/pages/Zhang-Dali/134162316640989?nr=138323142859396


//www.en.ozartsetc.com/2012/06/29/zhang-dali/

//www.galerieloft.com/fr/zhang-dali-%E5%BC%A0%E5%A4%A7%E5%8A%9B



//www.galerieloft.com/fr/zhang-dali-%E5%BC%A0%E5%A4%A7%E5%8A%9B


//elodieterlon.eklablog.fr/un-dali-peut-en-cacher-un-autre-a3701659




A propos de Zhang Dali - Un artiste chinois

Zhang Dali est né en 1963 et Né à Harbin, en Chine. Zhang Dali a peint 100 travailleurs immigrés en grandeur nature les sculptures en résine de postures différentes, avec un nombre désigné, la signature de l'artiste et le titre de l'oeuvre "descendance chinoise" tatoué sur chacun de leurs organes. Ils sont souvent accrochés la tête en bas, indiquant l'incertitude de leur vie et leur impuissance à changer leur destin.
Le griffonné des profils d'une tête humaine sont l'oeuvre de 18Ko (alias AK47) - L'artiste précédemment connu sous le nom Zhang Dali. Vous ne voudriez pas les remarquer dans une ville de l'Ouest parce que les dessins simples pourraient être rapidement pulvérisé sur de graffitis réalisés par des milliers d'autres laïcs abouts, des vandales, des artistes et politiques groups.18K est né dans le Heilongjiang il ya 36 ans et est venu à Beijing après-Orient l'école pour assister à la prestigieuse Académie Centrale d'Art et de Design. Il s'est spécialisé dans l'encre traditionnelle chinoise et la peinture du pinceau, mais bientôt commencé à produire des oeuvres abstraites et à expérimenter avec différents matériaux. À la fin des années 1980, 18K a été le premier artiste à passer au village près de Yuanmingyuan qui devint plus tard une colonie florissante d'artistes et bohèmes jusqu'à sa fermeture par les autorités de Pékin dans les années 1990. En 1988, 18 carats est l'un des plusieurs artistes en vedette dans Bumming cinéaste indépendant Wu Wenguang à Beijing (Pékin Liulang)
En fait, beaucoup de 18K's tags sont intentionnellement placé juste à côté de "Chai" caractères. Non seulement les graffitis peints sur les murs qui seront bientôt les décombres peu de chances de susciter la police en action, 18Ko a également des raisons artistiques pour associer ses têtes avec les structures de Condemned: l'oeuvre est une tentative pour engager un dialogue avec Pékin, une ville où les immeubles descendre plus rapidement qu'ils ne le faisaient en temps de guerre à Berlin et à Londres. Comme beaucoup de jeunes impliqués dans les arts, 18K quitté Beijing en 1989. Il se rendit en Italie où il a passé six ans vivant dans des villes différentes et travaillant en tant qu'artiste. A son retour à Pékin en 1993, il a conçu son projet en cours à long graffitis qu'il intitule le dialogue, car l'intention est que les graffitis, accompagnés de photographies et articles de ce document et de critiquer il constitue ensemble un dialogue sur le nouveau visage de Pékin
                                                                      
 //www.voxpress.info/artiste-chinois-s543196.htm






LES PORTRAITS AK-47 DE ZHANG DALI

Chinoi, Zhang Dali est un artiste contemporain né à Harbin en 1963. Artiste engagé, il est connu notamment pour son travail signé AK-47, en référence au célèbre fusil- mitrailleur russe : un symbole pour lui de violence infligée à Pékin et à sa population.

//www.artiseverywhere.fr/zhang-dali/#.UV12TRm3xsM






Dali, tagueur à Pékin

Par Koller Frédéric, publié le 31/01/2002

Par son art, ce peintre de 39 ans proteste contre la destruction des vieux quartiers de la capitale chinoise
Il s'appelle, en toute simplicité, Dali. Zhang Dali. Peintre, sculpteur et dernier opposant déclaré à l'éradication des vieux quartiers de Pékin entreprise dans la perspective des Jeux olympiques de 2008. Travaillant à l'heure où tout le monde dort, cet artiste de 39 ans emporte une ou deux bombes de peinture à chacune de ses sorties nocturnes. Hors de la vue des curieux, il dégaine sa bombe et couvre les murs de la ville de graffiti tous identiques: une tête - la sienne - de profil. "Au début, confie- t-il, quand les flics m'attrapaient, ils me frappaient. Ils ne voulaient pas voir que c'était de l'art. Les jeunes policiers d'aujourd'hui sont plus éduqués, ils ont appris à me tolérer." Depuis 1995 - il a commencé à son retour d'un séjour à Bologne - Zhang Dali a tagué son profil à des milliers d'exemplaires, au quatre coins de la capitale: pendant plus d'un an, les autorités l'ont vainement traqué, persuadées d'avoir affaire à une bande organisée. Jusqu'à ce qu'il se fasse prendre. "Je leur ai alors expliqué que c'était de l'art, rien de plus, qu'il n'y avait pas de discours politique derrière et que ce type de peinture se faisait dans d'autres grandes villes internationales. Cela a semblé les rassurer", dit-il. Est-ce si sûr? Les tags de Zhang Dali sont signés AK-47, en référence au célèbre fusil-mitrailleur russe. Pour, explique-t-il, symboliser "la violence infligée à Pékin et à sa population". Depuis plusieurs années, le gouvernement a entrepris de rénover les vieux quartiers. Ce qui se traduit par la destruction systématique des maisons et des ruelles traditionnelles (les hutongs), pourtant uniques au monde. Avec l'attribution des JO à la Chine, le rythme de travail des pelleteuses s'est soudainement accéléré. D'ici à 2005, il ne devrait subsister que 25 îlots protégés, destinés aux nouvelles élites de la capitale. "Le pouvoir est obnubilé par la réussite matérielle. Il oublie l'esprit des choses, déplore le peintre. Aujourd'hui, on tue l'esprit de Pékin. C'est une grande erreur." Aussi, chaque fois qu'il le peut, Zhang Dali tague ses profils - qui symbolisent l'esprit - à côté du caractère chinois Chai (qui signifie destruction) apposé par les services de la planification urbaine sur les bâtiments promis à une démolition rapide. ?uvres éphémères, mais déjà célèbres dans la capitale chinoise, les tags de Dali y demeurent jusqu'à ce que, très vite, les pelles mécaniques se chargent de tout effacer.

//www.lexpress.fr/informations/dali-tagueur-a-pekin_647152.html







Zhang Dali
29 juin 2012   Art, Peinture

Artiste pluridisciplinaire né en 1963, Zhang Dali commente la mutation de la société chinoise, le travail par l’oubli du régime communiste et  la transformation de Pékin. Dans les années 1990, après un séjour en Italie où il découvre la force expressive du graffiti, Zhang Dali peint ou grave son profil sur les façades d’immeubles marqués pour la démolition. Il fut le seul street artiste de la décennie actif dans la capitale. Par ce geste, il questionne la destruction massive d’habitations, proportionnellement  supérieure à celles de Berlin et Londres durant la seconde guerre mondiale, au profit de bâtiments modernes destinés aux classes aisées.

Slogan et AK-47 nourrissent le même esprit puisque Zhang Dali utilise cette fois l’image des ouvriers du secteur de la construction pour questionner les choix et les ségrégations urbanistiques. Dans la première série, il portraiture, en cumulant des slogans célèbres du régime, ces travailleurs invisibles et pourtant essentiels. Dans la seconde, il réitère l’opération en répétant l’inscription AK-47, symbole de la violence qui leur est faite.

“Chinese Offspring” s’inquiéte aussi du sort réservé aux populations prolétaires de Pékin. L’installation se compose de sculptures en résine, à leur effigie, numérotées et suspendues par les pieds. Zhang Dali insiste de la sorte sur le caractère incertain et vulnérable de leurs existences. Enfin, A Second History revient sur la sélection historique menée par le parti. L’artiste y associe des photographies retouchées, objet de la propagande chinoise, à leurs originaux. Une démonstration explicite de la manipulation exercée par les instances du pouvoir.
Les oeuvres de Zhang Dali ont été exposées dans le monde entier, de Londres à New York, Milan et Tokyo.

//www.ozartsetc.com/2012/06/29/zhang-dali/






Zhang Dali, révélateur de la seconde histoire de Chine
18/01/2010 | Harold Thibault et Charlotte Cailliez (Aujourd'hui la Chine).

L'artiste Zhang Dali a fouillé dans les poubelles de l'histoire de la Chine contemporaine pour ressortir des archives les photos retouchées par la propagande. Un travail minutieux contre l'amnésie officielle, exposé à Pékin puis à Canton

Zhang Dali exposé en Chine, c'est le signe d'une ouverture inconcevable il y a encore quelques années. C'est aussi la preuve des pages qui ont été déchirées des livres d'histoire, des personnagess qui ont été rayées de la version officielle.

Artiste visuel, Zhang Dali n'est pas de ces artistes contemporains chinois qui font dans l'exubérance, pour lesquels les Mao ou les Gardes rouges doivent être sculptés à grande échelle pour trouver un écho. Avec "A second history", il fait dans la sobriété, mais une sobriété piquante. Par un travail méticuleux de recherche, il a rassemblé des dizaines d'images retouchées par les services de la propagande depuis la création de la République populaire de Chine et a retrouvé les originaux, qu'il nous propose de comparer. Le résultat est sans appel. Sur certaines, d'importantes figures politiques ont été effacées. Sur d'autres, la figure du président Mao a été embellie et ceux qui faisaient tâche autour ont disparu. 

"Globalement, dans ces oeuvres, il y a trois catégories. Les raisons peuvent être politiques, et ce sont les plus importantes, (il s'agit) surtout des gens qu'on ne pouvait plus montrer, parce qu'ils ont commis des erreurs", expliquait l'artiste dans un entretien récent. "La seconde motivation, pour les photos de scènes de vie, est plus étrange. Il faut préserver une belle apparence, alors si le fusil est trop vieux, ou si tel enfant ne présente pas bien, on le modifie, ou on l'efface. Et puis, la troisième raison est d'ordre purement artistique".

Sur l'une des photos, Mao marche avec à ses côtés Liu Shaoqi et Zhu De. Au-dessus, la même photo de Mao, mais ses deux acolytes ont mystérieusement disparu. "Pour laisser Mao seul" explique l'artiste. Parce qu'il fallait mettre mieux en valeur le Grand timonier alors que la Chine avait sombré dans le culte de la personnalité. Mais aussi parce qu'il fallait que Liu Shaoqi n'apparaisse plus sur les photos officielles. Car "comme tout le monde le sait, il est mort d'une mort très cruelle pendant la Révolution culturelle". Président du Parti, Liu avait eu l'audace de remettre en cause le terrible Grand bond en avant, ce qui lui valu d'être qualifié de droitier en 1967 et de mourir en prison deux ans plus tard, laissé à l'abandon alors qu'il souffrait d'une pneumonie et de diabète.

Sur une autre photo, Mao est au bord d'une route et contemple la campagne. Zhang Dali a rapproché la photo de Mao et celle de la campagne. Les deux n'avaient pas été prises en même temps et ont été fusionnées. La propagande n'avait donc pas attendu Photoshop. Le travail des retoucheurs est d'une précision étonnante. Pour faire comprendre que lui n'a fait que rassembler, sans modifier le moindre document, l'artiste donne la source sous chaque photo.

Dans un pays gouverné par un Parti à la mémoire sélective, les recherches d'archives de Zhang Dali valent tous les grands discours et ont une portée politique considérable. Il est le révélateur de la seconde histoire, celle que le Parti voudrait faire oublier à son peuple.

Pourtant, sa démarche reste principalement artistique. "Je suis un artiste. Si j'étais historien, évidemment j'adopterais un angle différent. En tant qu'artiste, bien sûr j'assume aussi une responsabilité historique en montrant ces photos et ceux qui s'intéressent à l'histoire, à la vie quotidienne dans le passé et à la politique dans le passé peuvent trouver des contenus intéressants dans cette oeuvre. Mais la façon dont les autres s'intéressent à mes oeuvres, pour moi cela n'a plus d'importance. Pour moi, l'important est surtout visuel."

Il cite toutefois le penseur chinois Mencius : "Si tu connais tes erreurs honteuses du passé, tu ne dois pas avoir peur que les autres les connaissent. Les montrer est une forme de courage, tu es courageux. Alors que si tu essayes de cacher ton histoire, de faire que les gens ne sachent pas la vérité, tu n'es qu'un poltron, sans courage".
Zhang Dali, "A Second History", SZ Art Center, 798 Art District, Pékin, jusqu'au 28 février 2010. Puis du 26 mars au 18 avril à Canton, Guangdong Museum of Art.
Montage de photos tiré de l'excellent blog Un oeil sur la Chine

//chine.blog.lemonde.fr/

//chine.aujourdhuilemonde.com/zhang-dali-revelateur-de-la-seconde-histoire-de-chine






ZHANG DALI

Zhang Dali. Peintre, sculpteur et dernier opposant déclaré à l'éradication des vieux quartiers de Pékin pendant ses années de graffiti est avant tout un grand artiste. Témoin du changement rapide de la Chine Zhang Dali nous invite à nous arrêter un moment sur la réalité des hommes et des femmes qui nous entour. A travers une série de portraits monumentaux, Zhang Dali offre une confrontation inégalée avec l’autre.

//www.magda-gallery.com/fr/node/1603







06/05/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Photo & Vidéo pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 2 autres membres